La personne transexuelle dans son parcours du combattant dépend énormément des psychiatres. Il faudra à un moment ou à un autre, un certificat psy pour autoriser l’opération de vaginoplastie ou de phalloplastie.
Au-delà du début permanent, qui agite la communauté à ce sujet, je précise de suite que je n’ai rien a-priori contre les pys, qu’il en existe des très bien, qu’il en existe des très cons, et que toute personne se confiant à ces gens là, doit faire très attention dans sa démarche et opérer une sélection sévère.
Des unités spécialisées, comme la gender-team de Gand, en Belgique, effectue de façon rapide l’expertise constituant en un ou deux entretiens, puisque venant de l’étranger, la gender-team considère que le vrai travail a été fait en amont, par le suivi qui se fait par le praticien qui suit en quelque sorte notre évolution.
Quand on a à faire aux équipes officielles françaises, alors là….
Déjà le terme équipes officielles est une usurpation. Il n’existe pas d’officialité de la prise en charge psy du transexualisme, parce que à la base, il n’existe aucune formation doctrinale sur la transexualité. Les praticiens se forment sur le tas, comme de bons apprentis pâtissier-boulanger, celà plait à certains qui en font en quelque sorte une caractéristique de leur activité, cela ne plait pas forcément à d’autres, mais il faut bien que ma petite entreprise tourne… Profession libéral oblige.
Prenez par exemple Colette Chiland, une psy transphobe au possible, qui écrit des horreurs même sur les femmes d’ailleurs, ayant beaucoup de mal en tant que psy pourtant, à se mettre hors sa situation pour regarder la réalité des choses, et leur fondements, allant jusqu’à contredire de grand maître tels que J.R Stoller sur la façon de désigner par exemple, les personnes transexuelles. Sa transphobie, sa haine de l’homosexualité aussi, l’étouffe littéralement. Je vous offre un petit aperçu de sa diatribe haineuse sur ce site. Et je suis bien d’accord avec ce qui y est écrit à un moment, non seulement Chiland est à plaindre, mais ses clients encore plus ! Fort heureeusmeenet Colette vieillit, sa voix faiblit….
Un autre personnage assez connu du petit monde de la transidentité, est le docteur Cordier, qui exerce lui dans une de ces fameuses équipes officielles, sur Paris, au sein de l’AP-HP (Assistance Publique Hôpitaux de Paris).
On le voit parfois au détour d’un reportage, je pense à celui de France 5 récemment, venir nous professer quelqu’uns de ces états d’âme, longuement, tellement longuement d’ailleurs qu’il n’avait à peine parlé de la souffrance des personnes en attente de devenir, de la désespérance de ne pas se voir fixer sur son sort. Un peu à l’image de la scène final du Docteur Knock, (je vous rappelle la scène : Dans deux cent cinquante de ces maisons il y a deux cent cinquante chambres où quelqu’un confesse la médecine, deux cent cinquante lits où un corps étendu témoigne que la vie a un sens, et grâce à moi un sens médical).
Le Docteur Cordier en effet, comme quasiment tout ce qui se fait désigner comme équipe officielle en France, prend son temps, pèse, soupèse, diagnostic, attend des mois avant de délivrer un traiment hormonal , puis recommence, pèse, soupèse.
IL a également un sourire très télégénique qui fait qu’il passe bien à la caméra, et en plus il parle, sans beaucoup de compassion et d’empathie certes, mais il parle bien quand même.
Vous ne comprenez pas vous, mais il faut éliminer toutes les personnes qui en se lavant les dents le matin, ont décidé de faire un parcours de transition. Certain ont une ambition et pense volontiers à autre chose en se rasant, mais le pélerin tout à fait ordinaire lui, se dit après sa dernière gorgée de café, « tiens, je vais changer de sexe aujourd »hui »
Donc, de déméler le grain de l’ivraie, le vrai du faux, le lard ou du cochon aussi, ça prend un temps phénoménal. Tellement phénoménal que les tentatives de suicide continuent tout autant durant la prise en charge que si il n’y en avait pas, voir des situations d’auto-mutilation, la plus courante étant de se taillader les bourses pour extraires les testicules.
IL y a pire, il y a la personne ayant subi pendant des années ce genre de ‘suivi’ (j’ai beaucoup de mal à considérer celà comme un suivi…), pour se voir opposer un refus, et aller se faire opérer en Thalïlande à Bangkok, par le grand maître en la matière d’ailleurs le Docteur Chett, non sans s’être livré à la prostitution pour pouvoir financer le voyage et l’intervention. L’histoire ne dit pas si une carte postale a été envoyée à cette géniale équipe depuis là-bas,….
Disons le toutefois nettement, Cordier, qui forme tout de même parfois, un tandem ravissant avec Chiland, est un tout petit moins excessif que sa consoeur. Il est moins excessif, mais il est tout autant perturbé par la chose transidentiraire, suffisamment pour s’en sentir mal, l’assumer du bout des lèvres, avec grandes difficultés, et apperement désolation de ne pouvoir faire autrement, mais médecin de l’assistance publique, il n’a d’autres choix que de recevoir tout le monde.
Dans ces temples auto-proclamés du savoir seul compte leur expertise. Vous avez beau débarquer de votre province profonde, en étant suivi par un psy depuis des mois, ayant parfois même déjà débuté votre traitement hormonal, avoir fait basculer certains de vos papiers personnels, comme un chéquier, une carte bleue, les factures EdF, etc…, ça ne fait rien, vous suivrez le parcours de « l’équipe offficielle ».
Vous ne savez pas ce qui est bon pour vous, nous nous savons (de Marseille, guère plus !), et nous allons décider pour vous, maintenant et surtout dans quelques mois, ce que l’on fait de votre cas !
Notons, au passage, que le praticien ou la praticienne, qui vous suit régulièrement, qui éventuellement à fait démarrer le traitement hormonal est pris pour quantité négligeable, tout au plus comme une lettre de recommandation de son médecin traitant à un gastro-entérologue, sans caractère d’urgence, vous voyez un peu !
Ce n’est plus de la médecine à ce niveau là, c’est du fonctionnariat du ministère de la santé. C’est en tout cas assurément l’hôpital qui se fout de la charité et ça ne fait pas des économies à la sécu !
Et si je vous parle de tout ça, aujourd’hui, c’est parce que j’habite la province profonde, que je n’ai pas l’argent suffisant pour aller me faire opérer au Québec (Dr Ménard, à Bangkok (Dr Chett) ou même à Gand (Dr Monstrey), et que je suis donc obligée de passer par les fourches caudines de ce genre de chose.
Il manque en France, ce qui fait la richesse de ces ailleurs, l’empathie.
Voir également :
Brève histoire du traitement médical du transexualisme
Ce que contient encore parfois un protocole dit officiel des équipes dites officielles, c’est hallucinant, ca force au mensonge, bonjour le rapport de confiance : Projet de rapport de la prise en charge du transexualisme



Ne fais pas ça en France.
?
Économise pour Gand, avec l’Europe et ton papier « E je ne sais plus combien », tu seras remboursée en partie!!
Prends bien tes renseignements. A moins que ce ne soit déjà fait et trop couteux
le E.112 m’avait déjà été accordé ! Mais le dépassement d’honoraire, je ne peux pas l’assumer, d’autant moins que je ne pense pas être en mesure de continuer le boulot que je fais actuellement, d’autant que mon âge m’incite lui aussi à penser d’abord à moi avant de penser à mon épanouissement social par le travail !! Et je n’ai pas envie de reprendre une activité tarifée…
Bonjour,Laure
Quel courage d’affronter ces gens là,on n’est pas malade psychiatrique, on n’a paz besoin de ces gens et encore moins d’une lettre à la truf truf qui ne sert à rien.Ignoble de nous considérer comme de la mer.eee marre de marre.
Jamais je plierai devant ces gens bonne continuation