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Ni homme ni femme: entre deux

  • Posted on janvier 11, 2010 at 0:00
Pour l’Etat civil, les citoyens sont homme ou femme. Mais la réalité s’avère plus complexe. Entre ces deux genres, il existe de nombreuses possibilités d’intersexualité, face auxquelles la médecine ne dispose pas toujours de la bonne réponse.
«Alors votre bébé, c’est une petite fille ou un petit garçon?»
Pour les parents, il peut arriver que la réponse à cette question soit plus complexe qu’il y paraît.
Car entre les deux genres, il existe des variantes, comme l’a récemment montré le cas Caster Semenya, championne du monde du 800 mètres féminin en août 2009 puis déclarée hermaphrodite (lire ci-dessous). Pour désigner ces variantes, le corps médical a adopté, en 2005, l’appellation très thérapeutique de «trouble du développement sexuel» (DSD, pour Disorder of Sex Development). Avant, on parlait d’hermaphrodisme.

Transexuels, vos papiers… , la suite !

  • Posted on septembre 25, 2009 at 0:00

Il y a quelques temps, j’ai commis un petit billet sur notre situation parfois assez loufoque ou saugrenue, mais aussi difficile à supporter au quotidien, par rapport à nos papiers et au genre apparent que l’on affiche. Transexuels vos papiers ! Peu de temps après, je faisais un tir groupé de courriers : la bataille est engagée

Quelques lettres recommandées plus tard et/ou visites de courtoisie, la situation a quelque peu évoluée, et plutot dans le bon sens !

Droits de l’Homme et identité de genre

  • Posted on septembre 16, 2009 at 0:00

Le Conseil de l’Europe, par la voix de son Commissaire aux Droits de l’Homme vient de publier un rapport sur la problématique de l’identité de genre, et le traitement par les différents états européens des difficultés rencontrés par les transexuels et les transgenres.

La France n’y fait évidemment, pas bonne figure, mais ce n’est pas très étonnant !

Droits de l’Homme et identité de genre

Le rapport est écrit gros et ne fait que 44 pages, ne prenez pas peur à l’avance….

Ca ne vous gênes pas d’étaler publiquement votre sexe ?

  • Posted on novembre 1, 2008 at 0:00

 Mais quel est donc cette sacro-sainte importance fondamentale, vitale même dirais-je, en France en tout cas, de devoir indiquer le sexe sur les documents officiels ?

Qu’est ce que cette importance malsaine donnée à notre entre-jambes, qui ne regarde personne, et qui ferait condamner quiconque pour perversité à s’intéresser au sexe d’une façon aussi permanente et constante que notre société.

On dira qu’il faut des statistiques, 1 d’un coté, 2 de l’autre, et tout un tas de monde nul part, on compte plus de 300 combinaisons chromosomiques différentes, cf : alors, il n’y a que deux genres ?, au-delà du simple, trop simple XX et/ou XY…, car ne correspondant pas à la facilitée du 1 d’un coté, du 2 de l’autre, mais ça ne fait rien, on s’en fout, ils ne comptent pas ceux là, celles là…..

Sortie du film XXY

  • Posted on janvier 1, 2008 at 0:00

 Pour bien commencer l’année 2008, un film que je conseille à tous et toutes….,  

 Puisse l’année 2008, faire percevoir  à mes visiteurs et visiteuses, l’intérêt d’une distinction des personnes selon leur genre apparent, – et non plus le sexe -, premier palier de ce qui serait pour toutes les personnes concernées par l’intersexualité, le transgenredisme, la transsexualité, une reconnaissance reposante pour vivre au sein de cette société.

La confusion des genres

  • Posted on juillet 7, 2007 at 0:00

Le magazine Philo-Mag sort pour la période juillet/août un dossier sur « Hommes-Femmes : la confusion des genres. Confusion souhaitée et entretenue par l’ordre social, qu’il soit politique, religieux ou moral, afin d’assurer son emprise sur les individus, déterminés en deux blocs distincts, le plus distinct possible d’ailleurs, conduisant ainsi à la « normalité » de l’ordre hétérosexuel et rejetant tout le reste dans – sinon « l’anormalité » – en tout cas la déviance, la bizarrerie, l’étrange. Le sexe hors le genre, est un tabou et doit le rester, quand à la sexualité hors le genre, elle fait frémir….

Le mouvement transgenre

  • Posted on juin 23, 2007 at 0:00

Cadeau d’anniversaire 2007, cet ouvrage sorti en 2003 ne figurait pas sur mes rayons, mais il faut dire que j’en connais déjà largement le contenu.
Toutefois, son arrivée me fait un plaisir immense, car, dans tout ce que je n’ai pas encore lu, ce cadeau d’anniversaire me permet de réaliser un petit plus, qui me tenait à coeur.
Merci à elle !

Lire la suite pour la présentation du livre

Un signe pour les Tg-Ts

  • Posted on juin 2, 2007 at 0:00

L’A.S.B. (Association du Syndrôme de Benjamin) innove….
Et après le papillon, signe de la communauté LGBT au sens large, voici venu le temps de la visibilité plus spécifique des TG-TS

La définition donnée sur le site est la suivante :

  • la partie supérieure est composée de deux boucles côtes à côtes (roses et bleues), symbolisant le féminin et le masculin,
  • la partie inférieure, prolonge la sexuation par l’inversion du haut,
  • le tout est enserré par le lien mauve, réunissant les deux sexes, marquant la transition et mélange des genres.
  • Les associations anglo-saxonnes, notamment, ont déjà pour parties repris ce signe,
    Il ne reste plus qu’à voir combien accrocheront ce signe au revers du vêtement, à l’instar d’autres rubans….
    Je doute, qu’ils ne soient très nombreux
    Emplacement d’origine de l’annonce

    Un parcours de douleurs…

    • Posted on avril 28, 2007 at 0:00

    La transexualité (que je n’aime décidément pas ce mot !), disons la transidentité, a ceci de particulier qu’elle implique un cheminement long et difficile duquel la notion de plaisir est le plus souvent absente. C’est la plupart du temps quelque chose d’extrêmement difficile à accepter, par tous et à commencer par soi-même, et le refus d’admettre l’inévitable, la transition, peut conduire à de graves dépressions.

    Ce trouble, souvent qualifié de ‘malaise’ par les psy, est en fait plus proche d’une véritable douleur, d’une déchirure de l’âme. Même s’il est difficile aux personnes ‘extérieures’ de comprendre ce que nous ressentons, elles peuvent toujours s’imaginer se réveiller un matin avec un corps du sexe opposé. Que feraient-elles alors ? Elles consulteraient des spécialistes, essaieraient de trouver une solution à cette situation invraisemblable afin de pouvoir récupérer leur corps véritable. Ainsi sommes-nous. Nous nous sommes éveillé(e)s au monde avec cette étrange certitude et nous ne faisons rien d’autre que chercher la meilleure solution pour y remédier.

    La ré-assignation : une violence dûe à une vision sociale étriquée

    • Posted on janvier 27, 2007 at 0:00

    This page is mirrored from Lynn Conway’s « TG/TS/IS Information » webpage,
    with permission from the author.
    [version of 5-05-05]

    Nos remerciements à Lynn Conway
    Par Lynn Conway

    http://www.lynnconway.com/

    Copyright @ 2000-2005, Lynn Conway.
    Tous droits réservés

    Traduction par Marie-Noëlle
    Révision par Karine Espineira

    L’identité sexuelle d’une personne est l’un des éléments les plus fondamentaux de son identité. Et la première question que l’on pose au sujet d’un nouveau né est: « est-ce un garçon ou une fille? »        

    Aussi important que ce soit, la plupart des personnes ne pensent jamais à leur propre identité sexuelle. Ils n’ont aucune idée de ce qui leur donne la conviction d’être un garçon ou une fille, un homme ou une femme. N’ayant jamais souffert d’un mauvais ajustement en la matière, ils considèrent leur identité comme une évidence, tout comme l’air qu’ils respirent, et n’y pensent jamais. C’est un vrai privilège que d’avoir cette conviction.

    Le sens commun considère que les personnes naissent soit comme des garçons qui vont grandir pour devenir des hommes, soit comme des filles qui vont grandir pour devenir des femmes. Il n’y a que ces deux possibilités et vous faites partie soit de l’une soit de l’autre. Ce sens commun considère aussi comme évident la manière dont vos organes génitaux externes déterminent votre identité. Il considère aussi que c’est tout ce qu’il y a à dire sur la question! Mais nous verrons que la réalité est loin d’être aussi simple.

    Ce que je suis

    • Posted on mai 10, 2006 at 0:00

    Je m’en doutais à vrai dire, malgré mes incertitudes, mes angoisses, et mon mal-être, je savais bien ce qui n’allait pas chez moi.
    Il n’est pas évident de l’admettre, par contre. Une réalité qui vous rend non pleinement conforme à la norme, est une réalité difficile à supporter.
    Il faudra pourtant faire avec. Il faudra pourtant faire mieux qu’avant en tout cas.
    Le plus con est que cela fait des années que je le ressents, mais c’était en moi, et si j’avance petit à petit sur le sentier qui me ménera à une meilleure acceptation de moi-même, que ce chemin est escarpé, qu’il est donc difficile de s’affronter !
    Depuis une semaine à présent, je tourne en rond comme un lion dans sa cage, non pas que ce que j’ai appris me surprenne outre mesure, je l’ai dit, je m’en doutais , mais maintenant je ne peux plus faire semblant. Et moi qui me fous tant parait-il du regard des autres et du poids de la norme, me voila pris au propre piège de ce que je feins – faussement – d’ignorer comme pour un échappatoire, alors que last but not least, je vis au milieu des autres.

    Masculin ou Féminin

    • Posted on février 8, 2006 at 0:00

    Le premier stade du développement de la masculinité et de la féminité peut être conçu comme le sentiment que l’on a de son sexe – de l’état de mâle chez les mâles et de femelle chez les femelles, et, dans les rares cas d’hermaphrodites anatomiques, d’être hermaphrodite, ou même un sentiment vague d’appartenir au sexe opposé.
    Cela fait partie de, mais n’est pas identique à, l’identité de genre, concept qui recouvre un bien plus vaste éventail de comportements.
    Le noyau de l’identité de genre est la conviction que l’assignation de son sexe a été anatomiquement, et finalement psychologiquement, correcte. C’est le premier pas dans la progression vers l’identité de genre finale de l’individu et la connection autour de laquelle la masculinité ou la féminité s’accroissent progressivement. Le noyau de l’identité de genre n’a aucune implication de rôle ou de relations d’objet. A l’âge de deux-trois ans, époque à laquelle on peut observer une nette masculinité ou une nette féminité, il est si solide qu’il est inaltérable. Les efforts pour le modifier par la suite, échoueront probablement.
    Le noyau de l’identité de genre résulte de ce qui suit :

    - une force biologique prenant naissance dans la vie foetale et généralement d’origine génétique
    - l’assignation du sexe à sa naissance c’est à dire le message apparent des organes génitaux externes
    - l’empiètement incessant des attitudes des parents quant au sexe de cet enfant et la construction de ces perceptions par l’enfant en événements
    - les phénomènes biopsychiques, cette catégorie liée au point précédent, s’en différenciant car visant uniquement les modes habituels de s’y prendre avec l’enfant
    - le moi corporel c’est à dire les innombrables qualités et quantités de sensations, confirmant pour le bébé les convictions de ses parents sur le sexe de leur enfant.

    Extrait de « Masculin ou Féminin » de R. J. STOLLER