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Faîtes vous même votre malheur

  • Posted on août 21, 2010 at 0:00

Acheté à la suite d’une rencontre furtive sur Dijon.
Voici la mention qui orne la première page de ce livre, acheté alors que j’exécutais un CDD dans la ville bourguignonne.
Ce petit ouvrage est un bienfait à lui tout seul, et je me souviens parfaitement du fou rire que j’ai connu en lisant, et relisant la « théorie des corn-flakes », qui nous rassemble toutes et tous.

Au fait, dans ce domaine, je n’ai nul pareil pour scier la branche sur laquelle je suis assise, c’est ce que j’ai fait avec acharnement et constance tout au long de ma vie, vous pouvez donc prendre exemple ….

L’homme qui voulait être heureux

  • Posted on juillet 17, 2010 at 0:00

Un livre qui se lirai comme un livre de recette sur  une définition du bonheur.
Malheureusement, le bonheur n’est pas une recette simple et ne se contente pas d’un ingrédient unique.
Toutefois, force est de constater que ce petit ouvrage pousse à la réflexion sur nos capacités personnelles, probablement toujours sous-évaluées.

Mais quoiqu’il en soit, et en matière de philosophie de la vie, je suis beaucoup plus douée pour « faites vous même votre malheur » que pour une définition du bonheur, quelqu’elle soit. Paul Watzlawick reste mon maître.

A qui tu penses quand tu me fais l’amour ?

  • Posted on juillet 4, 2010 at 0:00

4ème de couverture (extrait)

Georges et Fanny, la quarantaine, divorcés, sont remariés depuis trois ans… Ils s’aiment et leur vie de couple semble parfaitement maîtrisée : ils ne parlent guère du passé, n’ont que de rares querelles, pensent la même chose sur la plupart des sujets, y compris la politique.

C’est du moins ce qu’on voit et ce qui s’entend, car ils sont loin de tout se dire. Dans leur for intérieur, un autre discours se poursuit en permanence, souvent contraire à celui qu’ils tiennent tout haut !

Le problème de Fanny et Georges est aussi celui du lecteur et de notre société entière : faut-il tout exprimer ? La transparence absolue est-elle souhaitable ? Peut-on vivre ensemble sans se mentir ? Faut-il toujours dire la vérité, ne serait-ce qu’à soi-même ?

Une justice dure aux faibles, paralysée face aux puissants…

  • Posted on avril 16, 2010 at 0:00

Accumulation de « réformes » contradictoires, refonte brutale de la carte judiciaire, pressions sur les magistrats, exploitation politicienne de l’émotion créée par chaque « fait divers » : le malaise est profond chez les juges, les avocats… et les justiciables. Aucune société respectueuse des individus, de leurs libertés et de leur égale dignité ne peut s’accommoder d’une justice manquant cruellement de moyens, trop lente ou trop expéditive, de plus en plus lointaine, sous contrôle du pouvoir, dure aux faibles, paralysée face aux puissants et sans cesse plus répressive. Aucune démocratie ne peut demander à la justice pénale de réduire par toujours plus de sanctions et d’enfermement toutes les fractures qui la traversent.

La LDH interroge dans ce livre la valeur justice, son rapport au temps, aux inégalités et aux pouvoirs. Elle pointe le rôle que l’on fait jouer à l’appareil judiciaire dans la répression des mouvements sociaux et la logique néolibérale appliquée à l’institution dans la gestion pénale des affaires. Elle dénonce le doublement du nombre de gardes à vue, du nombre de détenus et de la durée des peines. Elle appelle à rompre avec une idéologie sécuritaire construisant toujours plus d’insécurité civile et sociale. Il en va d’ailleurs de même de la justice internationale face aux désordres du monde actuel.

Il y a urgence, pour les libertés, et pour les droits, mais aussi pour la République, à redonner à la justice le statut et le rôle qu’elle doit pouvoir jouer dans un Etat de droit.

SOMMAIRE

► Introduction. Face à la crise : urgence pour les libertés, urgence pour les droits (Jean-Pierre Dubois)
► La justice ou l’égalité (Etienne Balibar)
► La justice et le temps (Jean Danet)
► La justice des pauvres (Denys Robiliard)
► Justice et conflits sociaux (Evelyne Sire-Marin)
► Vers une pénalisation des droits de l’Homme ? (Denis Salas)
► Justice et pouvoir (Henri Leclerc)
► Justice internationale (Michel Tubiana)
► Chronologie de l’année 2009 (Gilles Manceron et François Nadiras)

Emplacement d’origine de cet article, et possibilité de commander le livre

L’Etat des droits de l’Homme en France : La justice bafouée

Auteur : Ligue des droits de l’Homme
Edition : La Découverte
Collection : « Sur le vif »
Pages : 128 pages

Parquet flottant

  • Posted on août 29, 2009 at 0:00

parquetflottantLe parquet dans le jargon judicaire, ce sont les procureurs et les avocats généraux dans les cours d’appel. 

L’auteur, Samuel Corto est un ancien avocat, devenu magistrat, et il produit là son premier ouvrage, après avoir quitté ces fonctions.

Dans ce roman il dépeint admirablement les méandres toumentées d’une machine qui tourne pour elle-même, et qui depuis bien longtemps, – cédant aux charmes du productivisme , dont elle se défend se drapant outrée d’une telle idée dans des effets de manches des robes surranées qu’elle arbore encore -,  a perdu la fonction de juger, pour simplement condamner.

 

 

Femmes, hommes : quelle différence ?

  • Posted on janvier 23, 2009 at 0:00

Ce petit pensum de 212 pages, m’a tenu compagnie durant mon bref séjour à l’hôpital pour examen le 12 et 13 janvier.
Il aborde différents aspect de l’éternel grande question, allant de celle du langage de la société(ce que parler veut dire, la difficulté de la féminisation des noms de métiers, etc…)), à la grammaire, aux règles juridiques qui ne sont pas neutres, à la vie sociale attendue respectivement pour et par chacun des genres.
Il démontre tout au long l’aspect culturel et non pas naturel de la séparation des sexes.

Histoires pour distraire ma psy…

  • Posted on septembre 26, 2008 at 0:00

Juste avant la coupure de l’été, j’ai présenté à ma psy quelles étaient mes lectures, ce que contenait mes rayonnages.
Vaste sujet, s’il en est….
Nous avons échangé dans une véritable bonne humeur lorsque j’ai abordé les petits pensums méthodologique des choses de la vie, comme « Faites vous même votre malheur » de Paul WAZTLAWICK, et en retour, elle m’a indiqué celui-ci, que j’ai acquis en dernière nouveauté.
Je précise lui en avoir indiqué un également, dont je vous ferais profiter prochainement d’ailleurs
Bien évidemment, je ne vais pas manquer d’essayer d’obtenir une dédicace de ma thérapeute !
Et de vous à moi, je sais que durant mes séances, elles ne risquent pas de s’endormir, je suis le plus souvent dans la bonne humeur, l’auto-dérision décapante, et même lorsque je me traite de « bonne élève de la classe« , ironique et moqueuse, le sourire affleure. Il faut dire que c’est bien la première fois de ma vie que « je suis la bonne élève de la classe » en quelque chose !! Ca ne m’étais jamais arrivée, et sûrement pas au tant de la scolarité, d’ailleurs !
Il y a bien sur des moments difficiles et lourds, mais ils ne sont pas si nombreux que ça …, et je n’en dirai pas plus, ce blog n’est pas là pour ça…!

Syndrôme des toasts brûlés…

  • Posted on septembre 13, 2008 at 0:00

Au départ, livre simplement prêté par une amie, qui est devenu livre offert par cette amie !!

Il faut dire que dès le commencement de sa lecture, je me suis retrouvée plongée dans ma propre histoire, même si je n’ai pas, comme l’auteure une histoire de rocher pour illustrer mon éternelle incertitude.

Mais le rocher se remplace par tellement d’autres choses…..

Ce livre, s’est l’application au quotidien de la théorie des corns flakes, développé par Paul Watzlawick (psychanalyse et sociologue) dans son petit bréviaire humoristique « Faites vous mêmes votre malheur ». Sauf que là, il y en a des pleines pages, d’exemples croustillants…. comme un toasts brûlés.

C’est avec humour que j’ai ainsi pris la raison du noir que je portais continuellement auparavant, il s’agissait en fait de la suie de ces toasts carbonisés, que je n’ai que trop ingurgités.

Le tout est de savoir si aujourd’hui, j’ai la capacité d’en obtenir des plus moelleux, des plus savoureux. Je  sais déjà qu’ils ne seront plus jamais aussi noirs, aussi charbonneux qu’ils l’ont été auparavant.

Et si celà me suffisait ?

Penser le Sexe et le Genre

  • Posted on septembre 6, 2008 at 0:00

La confusion entre genre et sexe, l’amalgame facile et totalement erroné fait entre ces deux notions, continueront ma vie durant d’être mon combat, mon action d’explication…
Et ce n’est pas le fait d’avoir entamé mon parcours de transition qui y changera quelque chose.
En attendant, voici un livre de plus sur mes rayons….
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De quelles grilles de lecture dispose-t-on pour penser la différence des sexes ? Qu’est-ce que le genre ? Sur quels présupposés et principes théoriques se fonde-t-il ? En quoi ce concept permet-il de comprendre les logiques d’exclusion des femmes dans des sociétés modernes qui se revendiquent de valeurs universelles ? Au-delà du déterminisme naturel, sur quoi repose la constitution des catégories de sexe en termes de rapports sociaux et de pouvoir ?
En déplaçant le regard de  » la différence  » aux procédés de différenciation, l’auteure met en lumière l’historicité du genre comme principe organisateur du politique, qui ordonne la diversité humaine en deux groupes constitués de manière hiérarchique et autoritaire.
Eleni Varikas est professeure de théorie politique à l’Université Paris VIII et chercheuse au laboratoire du CNRS  » Genre et rapports sociaux « .
Elle a notamment codirigé (avec Françoise Collin et Evelyne Pisier) l’anthologie critique Les femmes, de Platon à Derrido, Paris, Plon, 2000

Les litanies de Satan – Charles BAUDELAIRE

  • Posted on janvier 11, 2008 at 0:00

Texte recopié alors à la main, et classé dans mes « fond de tiroirs », c’est à dire les textes pour lesquels j’ai eu beaucoup de retenue à les faire figurer dans mon blog, le voici aujourd’hui livré, par le fait d’un article rédigé ce soir. (voir le billet qui provoque l’affichage de ce texte)

Trouble dans le genre…

  • Posted on septembre 1, 2007 at 0:00

Un livre référence qui se pose sur mes rayons, une nouvelle fois. Après le très attendu Le Mouvement Transgenre de Pat CILIFIA RICE, voici enfin le Trouble dans le Genre de Judith BUTLER. Le travail de synthèse de cet ouvrage est remarquable, Michel FOUCAULT, Sigmund FREUD, Jacques LACAN, Claude LEVI-STRAUSS, Simone de BEAUVOIR, Luce IRIGAY, Julia KRISTEVA, Monique WITTIG, etc…, sont rappelés constamment afin de penser, avec et contre eux, sexe, genre et sexualité.
Ce livre est au principe de la théorie Queer et n’a pas pour intention de solidifier la communauté d’une contre-culture, mais de bousculer l’hétérosexualité obligatoire, en la dénaturalisant. Car ici, comme dans les revendications féminines de la place des femmes dans la société, ce régime de l’hétérosexualité obligatoire est perçue comme un régime de pouvoir, fixant les rôles et les places, et vouant la femme à sa destinée, en tant « qu’objet », et jamais en tant que « sujet ».
Cette vision de la femme « par rapport à…. » et sur laquelle se construit en fait la différenciation masculine (à l’avantage de ce dernier et au profond désavantage de la seconde), est en soi le premier des déséquilibres entre les rapports de genre.
Ce sont l’ensemble de ces rapports, que Judith BUTLER met en exergue en nommant, désignant les toubles qui est déjà dans nos vies, au plus profond de chacun de nous.

Couverture du Livre

La confusion des genres

  • Posted on juillet 7, 2007 at 0:00

Le magazine Philo-Mag sort pour la période juillet/août un dossier sur « Hommes-Femmes : la confusion des genres. Confusion souhaitée et entretenue par l’ordre social, qu’il soit politique, religieux ou moral, afin d’assurer son emprise sur les individus, déterminés en deux blocs distincts, le plus distinct possible d’ailleurs, conduisant ainsi à la « normalité » de l’ordre hétérosexuel et rejetant tout le reste dans – sinon « l’anormalité » – en tout cas la déviance, la bizarrerie, l’étrange. Le sexe hors le genre, est un tabou et doit le rester, quand à la sexualité hors le genre, elle fait frémir….

Le mouvement transgenre

  • Posted on juin 23, 2007 at 0:00

Cadeau d’anniversaire 2007, cet ouvrage sorti en 2003 ne figurait pas sur mes rayons, mais il faut dire que j’en connais déjà largement le contenu.
Toutefois, son arrivée me fait un plaisir immense, car, dans tout ce que je n’ai pas encore lu, ce cadeau d’anniversaire me permet de réaliser un petit plus, qui me tenait à coeur.
Merci à elle !

Lire la suite pour la présentation du livre

Malheur aux pauvres….

  • Posted on at 0:00

Là Jean GABIN dans « La Traversée de Paris » (dialogue Marcel AYME) s’exclame dans une scène marquant ayant lieu dans un bar « salaud de pauvres… », Jacques VERGES, nous livre « Malheur aux pauvres », face à l’institution judiciaire, qui n’a de Justice bien souvent que le nom, il suffit de fréquenter un tant soit peu les prétoires pour rapidement s’en rendre compte.

Couverture du Livre

ANAIS NIN : INCESTE

  • Posted on juin 16, 2007 at 0:00

ANAIS NIN est sans doute l’une des auteures les plus troublantes qu’il soit.
Son journal non expurgé, qui couvre 15.000 pages dactylographiées est un monument, et Anaïs NIN avait beaucoup de choses à cacher.
Dans ce journal non expurgé, INCESTE, (période 1932-1934) on se prend à croire qu’il ne s’agit que de l’expression de son fantasme, de son désir inassouvi, on se découvre à regarder par le trou de la serrure pour y voir la réalité.
Elle fréquente et connaît de « grands noms » comme Henry MILLER (l’auteur de la trilogie de la Crucifixion en rose : Nexus, Plexus, Sexus, ou le psychanalyste OTTO RANK, avec lequel elle aura une liaison.
La lecture d’Anaïs Nin, fait que chaque phrase est un coup de poing, chaque paragraphe pourrait nous habiter une semaine, et être un fragment d’analyse pour nous-même.

Ces réflexions sont parfois déroutantes, exaspérantes, ou exaltantes. Ce sont des confidences qui nous renvoient à nos propres peurs, à notre propre intimité, et dont la publication des lettres envoyées et reçues nous obligent à admettre qu’elle n’a pas tout inventé et qui dressent certaines certitudes.

«Si l’on change intérieurement, on ne doit pas continuer à vivre avec les mêmes objets.»
Anaïs NIN