Vingt huit mois de traitement hormonal désormais. Il y a quelque temps j’ai donc fait un petit bilan de la croissance de ma poitrine. Ce n’est pas décevant, loin s’en faut, compte tenu de l’âge à laquelle j’ai débuté ce traitement ! Un gros A, ou un petit B, cela dépend de la façon des soutiens-gorge dont les mensurations sont pour le moins assez aléatoires.
Très récemment, j’ai repris mal à la poitrine, cette douleur général qui indique que « ca bouge ». Peut-être me stabiliserai-je à un bonnet B au final. On ne peut pas savoir.
Mammoplastie…
Maman, tu as gagné…., et je ne te téléphonerai pas
L’homme qui voulait être heureux
Un livre qui se lirai comme un livre de recette sur une définition du bonheur.
Malheureusement, le bonheur n’est pas une recette simple et ne se contente pas d’un ingrédient unique.
Toutefois, force est de constater que ce petit ouvrage pousse à la réflexion sur nos capacités personnelles, probablement toujours sous-évaluées.
Mais quoiqu’il en soit, et en matière de philosophie de la vie, je suis beaucoup plus douée pour « faites vous même votre malheur » que pour une définition du bonheur, quelqu’elle soit. Paul Watzlawick reste mon maître.
A qui tu penses quand tu me fais l’amour ?

4ème de couverture (extrait)
Georges et Fanny, la quarantaine, divorcés, sont remariés depuis trois ans… Ils s’aiment et leur vie de couple semble parfaitement maîtrisée : ils ne parlent guère du passé, n’ont que de rares querelles, pensent la même chose sur la plupart des sujets, y compris la politique.
C’est du moins ce qu’on voit et ce qui s’entend, car ils sont loin de tout se dire. Dans leur for intérieur, un autre discours se poursuit en permanence, souvent contraire à celui qu’ils tiennent tout haut !
Le problème de Fanny et Georges est aussi celui du lecteur et de notre société entière : faut-il tout exprimer ? La transparence absolue est-elle souhaitable ? Peut-on vivre ensemble sans se mentir ? Faut-il toujours dire la vérité, ne serait-ce qu’à soi-même ?
