Vingt huit mois de traitement hormonal désormais. Il y a quelque temps j’ai donc fait un petit bilan de la croissance de ma poitrine. Ce n’est pas décevant, loin s’en faut, compte tenu de l’âge à laquelle j’ai débuté ce traitement ! Un gros A, ou un petit B, cela dépend de la façon des soutiens-gorge dont les mensurations sont pour le moins assez aléatoires.
Très récemment, j’ai repris mal à la poitrine, cette douleur général qui indique que « ca bouge ». Peut-être me stabiliserai-je à un bonnet B au final. On ne peut pas savoir.
Mammoplastie…
Maman, tu as gagné…., et je ne te téléphonerai pas
L’homme qui voulait être heureux
Un livre qui se lirai comme un livre de recette sur une définition du bonheur.
Malheureusement, le bonheur n’est pas une recette simple et ne se contente pas d’un ingrédient unique.
Toutefois, force est de constater que ce petit ouvrage pousse à la réflexion sur nos capacités personnelles, probablement toujours sous-évaluées.
Mais quoiqu’il en soit, et en matière de philosophie de la vie, je suis beaucoup plus douée pour « faites vous même votre malheur » que pour une définition du bonheur, quelqu’elle soit. Paul Watzlawick reste mon maître.
Pour une justice indépendante
APPEL DU 14 JUILLET
Pour une justice indépendante et impartiale
À propos des affaires Bettencourt
Les affaires Bettencourt qui dominent la vie politique française depuis plus de trois semaines donnent en spectacle une justice aux antipodes des principes directeurs du procès pénal et des exigences du droit européen récemment rappelées par la Cour européenne des droits de l’homme dans ses arrêts «Medvedyev».
Le procureur de la République de Nanterre comme le procureur général de Versailles, du fait de leur lien direct et statutaire avec le pouvoir exécutif, ne peuvent présenter aucune garantie d’impartialité.
Quant à la procédure d’enquête préliminaire privilégiée par le pouvoir dans ce dossier, elle est secrète et non contradictoire.
Il est urgent qu’une instruction soit ouverte et qu’elle soit confiée à un collège de juges indépendants respectant les règles du procès équitable, notamment la présomption d’innocence, le principe du contradictoire et les droits de la défense.
Le discrédit jeté sur notre justice ne doit plus durer.
Pour signer cet appel, rendez vous sur le site de Médiapart, cliquez ici
Hommage Gilbert BECAUD
Il est mort en 2001, et depuis c’est un peu le silence
Pourtant, ces chansons, qui sont parfois une résurgence de Bobby Lapointe (La Vente aux Enchères), une histoire sur la tolérance (L’orange), ou celle d’une rencontre (Nathalie), sont des textes inoubliables
Précision : le café Pouchkine qui n’existait pas alors dans la chanson, existe belle et bien maintenant sur la place Rouge à Moscou.
Il faut donc que ce soit à l’étranger que nos grand artises soient reconnus.
Voici un extrait de celui que l’on appelait Monsieur 100.000 Volts.
A qui tu penses quand tu me fais l’amour ?

4ème de couverture (extrait)
Georges et Fanny, la quarantaine, divorcés, sont remariés depuis trois ans… Ils s’aiment et leur vie de couple semble parfaitement maîtrisée : ils ne parlent guère du passé, n’ont que de rares querelles, pensent la même chose sur la plupart des sujets, y compris la politique.
C’est du moins ce qu’on voit et ce qui s’entend, car ils sont loin de tout se dire. Dans leur for intérieur, un autre discours se poursuit en permanence, souvent contraire à celui qu’ils tiennent tout haut !
Le problème de Fanny et Georges est aussi celui du lecteur et de notre société entière : faut-il tout exprimer ? La transparence absolue est-elle souhaitable ? Peut-on vivre ensemble sans se mentir ? Faut-il toujours dire la vérité, ne serait-ce qu’à soi-même ?
Un détenu se suicide trois jours après un refus d’hospitalisation
L’effet de vases communicants est flagrant : les hôpitaux psychiatriques se vident de leurs lits et les prisons se remplissent de personnes atteintes de troubles mentaux. Les psychiatres défroquent-ils leur blouse blanche ?
Ils semblent en tous cas s’accorder avec les politiques sur le fait que les pathologies mentales ne doivent pas permettre l’immunité judiciaire. A peine 1% des expertises psychiatriques concluent à l’abolition du discernement des mis en cause et donc à leur irresponsabilité pénale.
Les experts deviennent ainsi la caution « scientifique » des décisions d’emprisonnement comme les avocats sont l’alibi de la procédure pénale.
La société, informée par quelques faits divers sur-médiatisés et utilisés à des fins sécuritaires, porte le fantasme du tout carcéral contre le rien psychiatrique que représenterait l’hospitalisation d’office. Cela arrange nécessairement quelques praticiens qui ont, et on les comprend, peur des agressions et des évasions à l’hôpital.
Le centre pénitentiaire de Liancourt serait-il le reflet de ce tout carcéral, de ses dérives et de ses drames ? La prison est en tout cas à l’image de la statuette des trois singes que l’on voit dans le bureau de la DRH de l’hôpital de Clermont-de-l’Oise, dont dépend la centre pénitentiaire, avec les mains sur les yeux, la bouche et les oreilles. Pour les psychologues qui y travaillent, cette statuette symboliserait-elle le seul moyen de conserver leur emploi ?
Neutraliser le détenu, plutôt que soigner le patient
Un quart du centre pénitentiaire est sur liste d’attente pour voir un psychiatre ou un psychologue. Il faut compter quatre à six mois pour les premiers entretiens d’évaluation sans que ceux-ci ne soient encore une prise en charge.
A Liancourt, comme dans tous les établissements pénitentiaires, il s’agit de neutraliser des détenus plutôt que de soigner des patients.
Les traitements sont régulièrement renouvelés sans voir les individus. Les médicaments se cumulent dans des sachets sans que les infirmiers soient bien certains de leur compatibilité car il n’y a pas de préparateur en pharmacie à Liancourt.
Dans les prisons françaises, en manque d’effectif médical, on ne peut pas être patient et détenu, il faut choisir.
Le numéro 5669 est mort. Il avait un numéro d’écrou au lieu d’un lit d’hôpital. Il est mort et il avait prévenu. Autant qu’un suicidaire puisse le faire.
En tournant les pages de son dossier, il n’y a pas une feuille sans les initiales TS, pour « tentative de suicide ».
- Avant d’être incarcéré : TS.
- Grille de vulnérabilité : TS.
- Notice individuelle : TS.
- Fiche d’observation : TS.
- Fiche audience arrivant : TS.
Et quand il n’est pas écrit TS, on lit « risque auto-agressif », le mot est plus recherché.
5669 avait fait quatre tentatives de suicide préalables desquelles il avait été sauvé in extremis en service de réanimation.
Le risque suicidaire était si évident que l’administration pénitentiaire l’avait placé sous surveillance spéciale. Il faisait également l’objet d’un traitement psychiatrique et psychologique.
Un refus d’hospitalisation sans entretien préalable
A partir du 1er mars 2010, tout convergeait pour indiquer qu’une nouvelle tentative était imminente : il stockait son traitement médical, sa femme introduisait une procédure de divorce, une confrontation avec la partie civile était prévue, le juge d’instruction refusait finalement d’accorder un permis de visite à son fils après lui avoir annoncé le contraire.
Il avait, par ailleurs, perdu trente kilos en six mois de détention et avait été hospitalisé d’office trois jours en novembre 2009. Devant ce tableau accablant, le psychologue qui le suivait en détention a demandé à la psychiatre de le faire bénéficier d’une hospitalisation d’office.
Le conseiller d’insertion et de probation signalait lui aussi le risque accru de suicide. La psychiatre a refusé l’hospitalisation le 5 mars 2010 sans même prendre le soin de rencontrer le patient -le détenu ? le numéro d’écrou ?
Effectivement, bien qu’en détention provisoire et donc présumé innocent, le numéro 5669, incarcéré pour inceste, n’avait pas grand chose pour plaire. Il s’est suicidé le 8 mars 2010.
La Commission nationale de déontologie saisie
A Liancourt, a-t-on oublié le droit à la vie tel qu’il résulte de l’article 2 de la Convention européenne ?
C’est sur ce fondement que le Conseil d’Etat considère qu’un détenu est une personne particulièrement vulnérable, entièrement dépendante de l’administration, laquelle doit par conséquent prendre les mesures nécessaires à protéger sa vie :
« En vertu d’un principe rappelé notamment par la première phrase de l’article 2 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, au terme de laquelle le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi, eu égard à la vulnérabilité des détenus et à leur situation d’entière dépendance vis-à-vis de l’administration, il appartient tout particulièrement à celle-ci, et notamment au garde des Sceaux, ministre de la Justice et aux directeurs des établissements pénitentiaires, en leur qualité de chefs de service, de prendre les mesures propres à protéger leur vie. » (Conseil d’Etat, arrêt du 17 décembre 2008 rendu à l’initiative de la section française de l’Observatoire international des prisons)
Si la société d’aujourd’hui considère qu’elle n’a pas à tout mettre en œuvre pour garder les auteurs d’infraction en vie pour ce qu’ils sont, peut-être devrait-elle au moins le faire au nom des victimes et de leur droit
à un procès et ce, bien que l’on sache que celui-ci demeure toujours sans rapport avec leur douleur et sans effet sur elle.
Le psychologue a averti la hiérarchie du refus opposé par la psychiatre à l’hospitalisation d’office. Il a également fait saisir la Commission nationale de déontologie de la sécurité pour que des explications soient données sur les conditions de ce passage à l’acte.
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AU nom du peuple Français….
La barbarie désormais s’étale dans toutes les pages sombres des faits divers comme si on s’y était habitué, comme si cela faisait partie de nos quotidiens mentaux, histoires terrifiantes, épouvantables, que l’on encaisse sans broncher, que l’on digère sans même réaliser que notre civilisation retourne à l’age de pierre.
Mais rendez vous compte de ce que l’on fait aujourd’hui de ceux que l’on enferme !
Rendez vous compte comment les prisons transforment ces prisonniers en bêtes sauvages !
Mais tout ça pour vous ce n’est que du spectacle, un « fait divers » de plus qui alimentera pour une soirée un « faites entrer l’accusé » battant tous les records d’audience. Au fond cela n’est qu’une sorte de divertissement glauque dont les comédiens meurent pour de vrai.
Vous couchez avec nous, vous votez contre nous
Les prostituées de Gerland s’opposent toujours à la politique municipale consistant à interdire le stationnement de leur camionnette. Jusque-là sans succès. Après l’application d’un sixième arrêté municipal daté du 17 mai qui étend la zone d’exclusion (lire notre article ), un collectif regroupant une vingtaine de femmes a été créé. Elles ont d’abord envoyé une lettre ouverte à l’ensemble des élus du conseil municipal (lire la lettre du 3 juin ), leur demandant d’en finir avec ces arrêtés et pour “trouver des solutions” . Pour médiatiser leur démarche, elles ont organisé une conférence de presse quelques jours après. Un mois plus tard, les prostituées de Gerland n’ont toujours pas reçu de réponses des élus. La mobilisation a franchi un palier supplémentaire avec le rassemblement, devant l’hôtel de ville, d’une trentaine de prostituées, toujours soutenues par l’association Cabiria et par une vingtaine d’individus.
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Appel du 18 juin 2010 pour une presse libre
Appel du 18 juin 2010 pour unepresse libre : A tous les journalistes
et citoyens français
A tous les journalistes et citoyens français
Attendu que le pouvoir exécutif tente d’influer sur l’avenir de l’un des principaux quotidiens du pays,
Attendu que les humoristes sont rappelés à l’ordre pour leur irrévérence,
Attendu que les journalistes protégeant leurs sources ou remplissant leur fonction sont mis en examen comme de vulgaires receleurs ou de dangereux délinquants,
Attendu que ces faits se produisent ironiquement quelques mois après l’adoption par le Parlement d’une loi protégeant les sources des journalistes,
Attendu que la France occupe une place indigne d’elle (43e) dans le classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières,
Nous, journalistes indépendants et souhaitant le rester, ou citoyens attachés à l’accès à une information libre et indépendante, avons décidé de lancer cet appel, en hommage à celui qui a signé l’acte de naissance d’une France libre, et dont nous célébrons le soixante-dixième anniversaire.
A tous les journalistes et citoyens français
Les hommes politiques et dirigeants d’entreprise qui, depuis de nombreuses années, tentent de placer leurs proches à la tête des médias, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement a intensifié le combat contre la presse indépendante.
Certes, nous avons été, et sommes toujours, submergés par les difficultés économiques de la presse.
Infiniment plus que leur nombre, ce sont les manoeuvres, les plaintes, les intimidations du pouvoir et de ses proches qui nous font reculer. Ce sont leurs manoeuvres, leurs plaintes, leurs intimidations qui ont surpris nos rédactions au point de les amener là où elles en sont aujourd’hui.
Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la presse libre en France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent nous faire triompher un jour de nos censeurs.
Car les journalistes français ne sont pas seuls ! Nous ne sommes pas seuls ! Nous avons un vaste soutien derrière nous. Nous pouvons faire bloc avec nos lecteurs et auditeurs qui tiennent à la liberté de ton et continuent la lutte. Ils peuvent, comme dans d’autres pays, assouvir sans limites l’immense envie d’être informés librement.
Ce combat n’est pas limité au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre est une guerre médiatique mondiale. Toutes les fautes, tous les suivismes, toutes les compromissions, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour vaincre un jour nos censeurs. Foudroyés aujourd’hui par la force de l’influence et de la finance, nous pourrons triompher dans l’avenir par une force de mobilisation supérieure. Le destin de notre métier et de notre liberté est là.
Moi, Journaliste, j’invite les lecteurs, les auditeurs et les téléspectateurs ainsi que les responsables de rédaction et les professionnels de l’information qui se trouvent en territoire français ou qui viendraient à s’y trouver, à signer cet appel.
Quoi qu’il arrive, la flamme de la presse indépendante ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.
Demain, comme aujourd’hui, restons mobilisé(e)s.
Emplacement d’origine de cet article, sur le site de RSF
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Communiqué de l’OIP du 24 juin 2010
Le respect du droit des détenus est effarant dans ce pays des Droits de l’Etre Humain, et l’administration pénitentiaire se conduit avec une désinvolture que je n’hésite pas à qualifier de coupable
La section française de l’OIP informe des faits suivants :
Un jeune homme incarcéré au centre pénitentiaire de Longuenesse (Pas-de-Calais), hospitalisé d’office, dans une chambre d’isolement du service psychiatrique du centre hospitalier de Lens a été maintenu attaché à son lit pendant près de deux semaines pour prévenir un risque suicidaire.
A mes médecins, passé, présent, à venir
Allez, pour fêter la poursuite de ce blog, je vous livre un de mes fonds de pensée
Il y eu un début, il y eu une fin…
Il y eu un début, c’était en 2006, mars ou avril, je ne me souviens plus bien.
Il y aura une fin, forcément, toutes les choses ont une fin, nous venons nous mêmes à la vie avec une seule certitude, celle de mourir un jour.
Heureusement que le travail salarié à plein temps est là pour exalter notre vie !
Cette fin, elle pourrait avoir lieu le 22 juin 2010.
La fin de ce blog.
Le non renouvellement de mon hébergement, qui vient de me relancer pour la troisième fois, et je n’ai toujours pas bougé.
IL y eu un temps ou j’ai eu besoin de la lumière, de l’écriture comme thérapie, et bien loin d’avoir tout dit, d’avoir déballé, je me suis efforcée de rester dans des limites raisonnables, et acceptables.
A présent, je ressens peut-être, je ne sais pas vraiment, le besoin d »éteindre cette lumière, et de dissiper tous ces textes éphémères publiés dans l’éther du world wide web.
Réponse, le 22 juin.
On verra…..
Un « Rainbow Flyer » pour Chloë
Vous l’imprimez, vous écrivez un petit mot derrière et vous l’envoyer à :
Chloé VILAIN N° 6518 Bat « A 75″ 35 Av du général Moulin 14065 CAEN CEDEX 04
Voici l’image
Les premiers billets pour Chloë
Appel à mobilisation au sujet d’une trans incarcérée
et
Les cris de Chloé, trans incarcérée
Merci à l’association Trans Europe d’avoir pris efficacement le relais
De l’acharnement judiciaire
La section française de l’Observatoire international des prisons (OIP) informe des faits suivants
La Chambre de l’application des peines de la Cour d’appel de Nîmes devait se prononcer, le 1er juin 2010 sur la demande de suspension de peine pour raisons médicales, déposée depuis près de seize mois par une personne détenue. En dépit d’un pronostic vital engagé à court terme, la Cour a, à nouveau, reporté l’examen de cette demande.

