Mes plus beaux rêves sont particuliers, ils n’ont pas lieu la nuit. La nuit j’en profite pour me reposer, et je dors avec des rêves dont je ne me souviens pas, je prie les interprêtateurs de rêves et autres de même acabit, de bien vouloir m’en excuser.
Mais en journée,…. Aaaaah en journée !!
Mon esprit vague et divague, vagabonde, erre, et reviens à moi. Je remercie parfois la providence de ne pas m’avoir faite ouvrière dans une usine sur une machine-outils, nul doute que je me serais déjà coupée un doigt, ou la main, à moins qu’elle n’ait été écrasée par la presse, comme dans ce vieux roman 325.000 francs de Roger Vailland, que je ne saurais trop vous recommander. Il laisse songeur la dernière page refermée, sur les chimères que nous poursuivons.
Mais je m’égare, je ne veux pas vous parler du livre.
