Tous ces chemins, toutes ces fuites envisagées, parce que ce que je vivais est impossible, parce ce que ce que je vivais est ignoré par le groupe social, parce que j’étais ambivalente, que je ressentais différemment, tout cela faisant de moi cette personne étrange, différente, bizarre !
J’en ai fait des hypothèses, des plans sur la comète pour tenter de vous échapper, d’échapper à vos regards, à vos inquisitions ou à votre rejet.
Certaines ménageaient mon avenir, d’autres n’étaient qu’une forme de destruction.
Continue reading Des chemins… sans issues !
Bon, mettons les choses au clair d’emblée !! La mise en route du traitement hormonal, les six premiers de sa mise en place, c’est une chose toute à fait sérieuse aussi, bien sur, c’est même la base de tout le reste. Le titre de mon billet fait donc simplement allusion à ce que désormais c’est une nouvelle phase qui commence, et ce sera le 30 novembre, donc, par la première partie de ma FFS (feminization face surgery).
Continue reading 30 novembre, commencement des choses sérieuses…
Au départ, livre simplement prêté par une amie, qui est devenu livre offert par cette amie !!
Il faut dire que dès le commencement de sa lecture, je me suis retrouvée plongée dans ma propre histoire, même si je n’ai pas, comme l’auteure une histoire de rocher pour illustrer mon éternelle incertitude.
Mais le rocher se remplace par tellement d’autres choses…..
Ce livre, s’est l’application au quotidien de la théorie des corns flakes, développé par Paul Watzlawick (psychanalyse et sociologue) dans son petit bréviaire humoristique « Faites vous mêmes votre malheur ». Sauf que là, il y en a des pleines pages, d’exemples croustillants…. comme un toasts brûlés.
C’est avec humour que j’ai ainsi pris la raison du noir que je portais continuellement auparavant, il s’agissait en fait de la suie de ces toasts carbonisés, que je n’ai que trop ingurgités.
Le tout est de savoir si aujourd’hui, j’ai la capacité d’en obtenir des plus moelleux, des plus savoureux. Je sais déjà qu’ils ne seront plus jamais aussi noirs, aussi charbonneux qu’ils l’ont été auparavant.
Et si celà me suffisait ?
Continue reading Et pour la bibliothèque…