Cet article, je l’ai écrit avant celui-ci Fallait-il donc la goutte d’eau ? et je l’ai réservé jusqu’à aujourd’hui à la personne concernée. Il a été rédigé dans une période qui marque la fin de ma sécurisation.
Si je le sors aujourd’hui sur mon blog, c’est pour rendre hommage devant tout mes visiteuses et visiteurs, qu’ils sachent que dans l’ombre des personnes ont oeuvrées, pour me faire arriver doucement là ou j’en suis aujourd’hui.
L….. est l’une d’elle,
A L…..,
Il faut que tu me pardonnes de t’avoir fait subir mes outrances,
Il faut que tu me pardonnes de t’avoir parfois tant accablée,
Il faut que tu me pardonnes mes instabilitées, mes inconsistances,
Qui me rendent si difficiles à cerner, si imprévisibles,
Et qui te faisaient peur parfois,
Je crois bien qu’il n’y a pas qu’à toi.
Il faut que tu me pardonnes encore de n’avoir pas su recueillir
Pleinement, ce que tu étais capable et en mesure de m’amener
Je n’en ai saisi que trop peu de miettes,
Gaché par des exigences idéales innateignables pour toi,
Et tu avais toute à fait le droit de ne pas « en vouloir » davantage.
Et si je peux, dans un coin de ta mémoire, demeurer comme
Malgré tout, un bon souvenir, de bon moment,
De ne pas être taxé de fou, de folle, de maso, de je ne sais quoi,
Alors, je serais alors malgré tout heureux, de savoir que quelque part
En France, à E…, aujourd’hui, comme pour d’autres à I….,
Ou à L….,
Je suis tapi au fond de toi, et que ce que je suis
T’aura alors tout de même sinon intéressée profondémment,
En tout cas interpellée.
Oui, L…., je t’ai apprécié
Tu m’as beaucoup aidé
Rassurée,
Rendu ce travail pour lequel je ne suis pas fait
Supportable
Tu as su, comme A… avant,
Dissimuler mes insuffisances professionnelle
Moi qui ne suis pas assez constant pour assurer sans faute
Ce drôle de métier, si valorisant, et si dévalorisé,
Par ses propres acteurs.
Merci.
