C’était vendredi soir. Pour faire plus simple, c’était le 1er mars, le samedi, quoi. Un tout premier comprimé, les toutes premières pressions d’oestrogène-gel….
Voilà, il n’y a plus qu’à attendre que l’inversion hormonologique fasse son oeuvre. Et selon les termes de la docteure, ça ira vite et fort, puisque prenant en compte ma spécificité, ressortant de mes nombreuses analyses depuis 1993, elle m’a prescrit la dose d’oestrogène d’un traitement ayant déjà au moins trois mois, sinon même six, générallement.
Cette fois, c’est fait, je « passe de l’autre coté »……
