Jusqu’à très récemment, et après avoir enfin décidé d’avancer, d’aller vers ce que je devrais être, il me restait à ouvrir la porte de ce qui me rendrait définitivement « conforme ».
Je n’ai jamais eu comme intention, comme désir, le simple fait de me travestir, si cela était, depuis bien longtemps alors cette façon de fair eou d’agir aurait été pratiqué. Je réservais ceci à mes quatre murs, à mon chez moi, en catimini, seul mes très proches étaient alors au courant. Et dans mes soubresauts d’humeur, lorsqu’un jour un peu plus gris qu’un autre renvoyait mon reflet du miroir, il m’est arrivée alors de lacérer littéralement ce que je portais, de tout prendre, de tout jeter…., de tout racheter trois mois après, à peine.
You are currently browsing the archives for 9 février 2008
