La place des femmes dans la société n’est assurément toujours pas trouvé, en tout cas pas au sens ou représentante de la moitié de la société française, elles subissent toujours autant de discriminations liées à leur genre.
Il y a deux sources à ce phénomène :
- la structure particulièrement rigide et patriarcal de la société française, qui joue dans ce phénomène à plein. Ainsi, dans les procédures judiciaires mettant en cause un enfant, il n’est pas rare du tout de ne voir apparaître en clair que Monsieur, Madame étant reléguée à sa simple civilité, en se voyant affublé de surcroît du prénom masculin de l’époux !
- les femmes elles-mêmes, qui ont particulièrement bien intériorisées, « appris », leur nécessaire second rôle « inné » (sic !), les empêchant ainsi de se mettre en avant, ou tout du moins à faire valoir leurs compétences, leurs visions, leurs réflexions. Les femmes pensent en silence, les mâles tiennent le discours et… l’action.
Egalité, vous avez dit égalité ?
Penser le (non) genre
La notion de genre est beaucoup plus présente dans les pays Anglo-Saxons, que dans les pays latins, qui sont en ce domaine encore un peu en retard. Quant à la France, elle ignore encore à peu près tout de la distinction entre genre et sexe, son conservatisme hétéro-patriarcal s’illustrant parfaitement dans ce retard à prendre le train en marche.
Cet article, issu d’un blog, illustre aussi combien pour les femmes (le mouvement féministe est proche sur certains points du combat des TG/TS pour une réelle visibilité/existence), la notion de genre est primordiale, et façonne leur existence sous un autre aspect que « par rapport à… », (sous entendu par rapport au mâle). On peut se référer à cet article La Femme un être sui-generis ? illustrant la diffcile accession à la personnalité de la femme
