Toi qui me comprend,
Toi qui me prend la main,
Quant tu vois que je ne suis pas bien,
Tu es pour moi mon rayon de soleil,
Mon énergie, ma force,
Dans ce monde trop féroce.
Tu connais la moindre de mes peines
Sans que pour cela je ne te l’apprennes,
Tu es toujours à l’écoute,
Je suis heureuse de t’avoir trouvé sur ma route,
Ton amitié est pure et sincère,
Tu ne demandes rien,
Comme un ange venu sur Terre,
Oui, tu es un ange,
Mon ange.
A toi, mon amie…..
Mais les braves gens n’aimes pas que….
Dans la torpeur de ces vacances, un petit texte que j’ai toujours beaucoup aimé, et de plus en plus le temps passant, d’ailleurs….
En fait, il ne m’a pas particulièrement épuisé pour l’écrire celui-là, puisque c’est Georges BRASSENS, qui le composa en 1952.
Et ces paroles là n’ont pas pris une ride, c’est même, dans cette société qui se chloroforme et s’aseptise, de plus en plus vrai.
La preuve ?
Allez… clin d’oeil sur la dernière attitude socialement-(in)correct du moment : je suis fumeur ! C’est dire !
Je vous laisse – pour le reste -, lire entre les lignes du texte….: voir les paroles, écouter un extrait
La confusion des genres
Le magazine Philo-Mag sort pour la période juillet/août un dossier sur « Hommes-Femmes : la confusion des genres. Confusion souhaitée et entretenue par l’ordre social, qu’il soit politique, religieux ou moral, afin d’assurer son emprise sur les individus, déterminés en deux blocs distincts, le plus distinct possible d’ailleurs, conduisant ainsi à la « normalité » de l’ordre hétérosexuel et rejetant tout le reste dans – sinon « l’anormalité » – en tout cas la déviance, la bizarrerie, l’étrange. Le sexe hors le genre, est un tabou et doit le rester, quand à la sexualité hors le genre, elle fait frémir….

Lire la suite ‘La confusion des genres’
