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Lullaby Of London – The Pogues

  • Posted on décembre 1, 2006 at 0:00

Cette berceuse (Lullaby) est peut-être de Londres, en tout cas elle est matinée façon Irlande, et l’on y sent tout à la fois la douceur des paysages verdoyants de l’Irlande, et sa beauté sauvage par la voix rocailleuse de Shane Mac Gowan, venant se poser sur cette douce mélodie.
Evidemment, j’adore plus que tout autre le dernier couplet !

Shane Mc Gowan

Lullaby Of London Berceuse Londonnienne
As I walked down by the riverside
One evening in the spring
Heard a long gone song
From days gone by
Blown in on the great North wind
Though there is no lonesome corncrake’s cry
Or sorrow and delight
You can hear the cars
And the shouts from bars
And the laughter and the fightsMay the ghosts that howled
Round the house at night
Never keep you from your sleep
May they all sleep tight
Down in hell tonight
Or where ever they may be

As I walked on with a heavy heart
Then a stone danced on the tide
And the song went on
Et la chanson continuait
Though the lights were gone
Bien que les lumières soient éteintes
And the North wind gently sighed
And an evening breeze coming from the East
That kissed the riverside
So I pray now child that you sleep tonight
When you hear this lullaby

May the wind that blows from haunted graves
Never bring you misery
May the angels bright
Watch you tonight
And keep you while you sleep

Comme je marchais le long du fleuve
Un soir de printemps
J’ai entendu une vieille chanson
Des jours perdus
Porté par le vent du Nord
Bien qu’il n’y ait pas
un seul cri
De peine ou de joie
Tu peux entendre les voitures
Et les cris dans les bars
Et les rires et les chahutsPuisse les fantômes qui hurlent
Dans la maison la nuit
Ne jamais t’empêcher de dormir
Qu’ils dorment tous
Cette nuit en enfer
Où qu’ils soient

Alors que je marchais avec le
coeur gros
Une pierre était portée par la marée
Et la chanson continuait
Bien que les lumières soient éteintes
Et que le vent du Nord soupirait
Et que la brise du soir venait de l’Est
Embrassait le bord du fleuve
Ainsi, enfant, je prie que tu dormes ce soir
Lorsque tu entendras ma berceuse

Puisse le vent qui vient des tombes hantées
Ne t’apportes jamais de douleurs
Que les anges lumineux
Veillent sur toi ce soir
Et te gardent comme tu dors

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