Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles.
Cette citation de MONTAIGNE (1533-1592) est encore fortement d’actualité, même si aujourd’hui, il faut le reconnaître, on commence – un peu, bien peu, - à écouter les femmes autrement qu’avec une indifférence polie.
Plus contemporain, Pierre BOURDIEU, avec son « Ce Que Parler Veut Dire » notamment, avait déjà posé : La domination masculine est tellement ancrée dans nos inconscients que nous ne l’apercevons plus, tellement accordée à nos attentes que nous avons du mal à la remettre en question.
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Ce n’était que le meurtre d’une femme !
Cette semaine, nous avons reçu à chaque journal télévisé ou flash d’info à la radio, notre dose sur le procès d’assises de C…., meurtrier de son épouse, sous l’empire d’une solide imprégnation alcoolique, doublé d’une déchéance de son statut de vedette du milieu sportif.
Je ne sais pas si celà ne vous a pas heurté, mais personnellement j’ai trouvé extrêmement partial, réducteur, voir dangereux pour le sens de la réparation, de la peine à prononcer vis à vis du meurtre de ce qui est après tout… qu’une femme ?
Continue reading Le traitement de l’information judiciaire….
Récemment, une réflexion m’a pour le moins interpellé. Il s’agissait d’une conversation anodine, sur le thème du petit café du matin. Et j’ai entendu que le prix n’était pas en rapport avec l’apport de l’instant.
Ce sont des considérations de riche !
Pour avoir connu pendant quelques années, l’impossibilité totale de me payer mon petit café le matin, je sais aujourd’hui en savourer la pleine saveur, la pleine saveur de ce petit instant de bonheur, ou nous ne sommes à personne, sinon qu’à nous mêmes, dans ces lieux reconnu pour leur convivialité, même quand on y est seul, les bistrots, les cafés.
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J’ai remarqué comme il était courant et ordinaire de confondre deux sentiments, qui en englobe un troisième d’ailleurs, et si ce n’est pas confondre, en tout cas c’est les lier l’un à l’autre d’une façon telle, que l’un étouffe l’autre, que l’un est supérieur à l’autre, puisque tout est ordre et classification dans ce monde.
Je veux parler du sentiment d’amour, et de la tendresse.
La tendresse serait réservée au sentiment d’amour, puisqu’il existe une véritable honte, une véritable gêne à montrer ses sentiments de tendresse en dehors de la sphère intime du sentiment amoureux. On se demande bien au nom de quoi !
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