Notre texte ne parle que pour les TG–>MTF, mais les FTM sont exactement dans la même situation.
Le “Sex Orientation Scale de Benjamin” (1966) n’utilise que les termes travesti(e) et transsexualité. Toutefois, très rapidement, un nouveau terme a fait sont entrée pour décrire une forme spécifique de dysphorie de genre : le transgenredérisme.
Il arrive que, selon l’échelle de Benjamin, un individu, se sente aussi bien homme que femme ou ni homme, ni femme. On peut même se sentir parfois homme, parfois femme. «On ne convient plus dans les compartiments du travesti(e) ou transsexualité et on a le sentiment d’être entre les deux» (Vennix. P.) Sur l’échelle de Benjamin on peut situer le terme Transgenredérisme au niveau du quatrième et cinquième catégorie (transsexuel non-opératoire et vrai transsexuel extrême).
Chez les transgenres, le désir d’une adaptation médicale partielle existe. «Il y a le désir d’avoir des seins, d’épilation de la barbe, une voix féminine etc. pour se présenter autant que possible comme femme. Les sentiments de dysphorie de genre viennent à la deuxième place. Ils veulent un corps féminin parce qu’une apparence féminine est favorisée, mais un désir fort à enlever le phallus manque, surtout parce qu’il n’y a pas d’aversion contre l’être mâle.
Lire la suite ‘Syndrome de Benjamin : la dysphorie de genre’
Syndrome de Benjamin : la dysphorie de genre
L’amitié
Vous ne savez rien de l’amitié
Comme bien souvent vous confondez tout,
Vous mélangez tout, tout est confus.
Vous distinguez parfois les collègues pour le travail, et les ami(e)s,
Et encore, et encore, c’est limite, il y a des collègues qui deviennent
Rapidement des ami(e)s aussi,
Il suffit de cancaner sur le dos de quelqu’un d’autre,
D’être dans la même phase, la même vision de cet autre collègue
Au sujet de Tartanpion ou de Trucmuche,
Ah ça vous crée de sacrés affinités, de suite !
Fatiguée
2F50. IL me reste 2F50 !
Je n’ai qu’à plus fumer, je ferais des économies !
Je n’ai qu’à plus manger aussi, j’économiserais encore plus !
Mes chaussures sont trouvées, mon jean’s délavé…
Je n’ai qu’à marcher pieds, et aller cul nu,
C’est fou ce que je serais dans l’économie !
Putain ! 2F50 ! Je guette les 200 balles que doit me verser la CAF,
Cette erreur de calcul qui maintenant, là, me met au bord de… rien !
Tout les jours je glisse ma carte dans la planche à billet,
Lire la suite ‘Fatiguée’
A Vous Toutes en général, et à Ma-Mienne, en particulier
Je voudrais vous dire
Comme je suis heureux,
Comme je suis bien,
Comme je suis serein chez moi,
Ce soir,
Seul,
Mais si entouré.
Je voudrais vous dire,
Tout ce que vous m’apportez,
Lire la suite ‘A Vous Toutes en général, et à Ma-Mienne, en particulier’
Docile sans rebelle
Il y a déjà quelques années, deux textes illustraient mes deux facettes.
Docile et Rebelle partie I
Docile et Rebelle partie II
Je mettais alors en exergue l’opposition existante entre ces deux attitudes, sans trop m’apesantir d’ailleurs ni sur l’une, ni sur l’autre. Je crois que le temps est venu désormais. Il y a des choses qui ont été dites qui me le permette désormais.
Ce texte ne peut être compris vraiment si vous ne connaissez pas celui-ci : Ce que je suis … TG-MTF, j’en ai, outre les traits pyschologiques et physiologiques, les caractéristiques de comportement.
Lire la suite ‘Docile sans rebelle’
Drôle de genre….
Je vis entourée de femmes, j’aime pas les hommes.
Ils sont sourdingues et aveugles,
Un peu lourdaud aussi !
L’orientation de mes désirs irait pourtant vers eux.
C’est normal, c’est mon genre.
J’essaie de travailler avec les femmes,
Mais au travail, elles me trouvent trop agressif,
Trop grande gueule !
Je dois être un homme.
Pourtant, ce n’est pas mon genre !
Il faudrait que je consulte,
Un psy de l’école Freudienne sans doute
Pour leur faire plaisir.
Il paraît que ça donne bon genre.
Lire la suite ‘Drôle de genre….’
Fragilité,
IL y a une demi heure j’étais dans un état euphorique,
Gonflée à bloc, heureux,
Remplit de bonheur et de joie,
Il y a une demi-heure.
Et là je pleure.
De peine ou de joie,
Je n’en sais rien,
Je sais que des larmes roulent,
Et que je n’arrive pas à les arrêter.
Pourquoi êtes vous parfois si dures,
Alors que vous êtes toutes aussi attentives,
Pourquoi épouvez vous cette gêne,
Cette retenue, cette pudeur,
Cette honte peut-être ?
De faire de moi quelqu’un,
L’espace d’un instant,
Parfois. Lire la suite ‘Fragilité,’
La parité commence ici, aussi….
Je me suis déjà étonnée dans ce blog de la double appellation de la femme selon sa situation…. de vie privée ! Ce fameux mademoiselle qui ne traduit rien d’autre qu’un état de disponibilité et que les mâles n’affichent pas sur leur front, passant directement de « jeune homme » à « Monsieur ».
Ce Que Parler Veut Dire
L’introversion,… Une Donnée Féminine
AUjourd’hui, un mouvement féministe entame une campagne de lobbying pour faire cesser cette discrimination, cette véritable atteinte à la vie privée, et se propose tout autant de faire bouger les mentalités, que les mâles politiciens. La tâche est grande sur les deux fronts !!! La pétition et le texte sont disponible au bout du lien indiqué, je vous en souhaite une bonne lecture, et une saine inspiration.
La-Bas – Jean Jacques Goldman
Ce couplet a été écris sur mesure :
ici, tout est joué d’avance
Et l’on n’y peut rien changer
Tout dépend de ta naissance
Et moi je ne suis pas bien né
et si le Là-Bas de Goldman n’est sans doute pas le mien, il m’est arrivé plus d’une fois d’en douter.
En tout cas, cette chanson, contient cet appel à autre chose que j’ai si souvent appelé de mes voeux, le final aussi m’interpelle :
J’aurai ma chance, j’aurai mes droits
N’y va pas
Et la fierté qu’ici je n’ai pas
Là-bas
Tout ce que tu mérites est à toi
N’y va pas
Ici, les autres imposent leur loi
Là-bas
Je te perdrai peut-être là-bas
N’y va pas
Mais je me perds si je reste là
Là-bas
La vie ne m’a pas laissé le choix
Alors je ne sais pas ce qu’est ce Là-Bas dont a voulu parler Goldman, je sais ce à quoi il correspond pour moi, …
Peut-être pourrez vous vous en douter, plus difficilement pourrez vous vous l’expliquer
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent sans grillage
Ici, nos rêves sont étroits
C’est pour ça que j’irai là-bas
Là-bas
Faut du cœur et faut du courage
Mais tout est possible à mon âge
Si tu as la force et la foi
L’or est à portée de tes doigts
C’est pour ça que j’irai là-bas
N’y va pas
Y a des tempêtes et des naufrages
Le feu, les diables et les mirages
Je te sais si fragile parfois
Reste au creux de moi
On a tant d’amour à faire
Tant de bonheur à venir
Je te veux mari et père
Et toi, tu rêves de partir
Ici, tout est joué d’avance
Et l’on n’y peut rien changer
Tout dépend de ta naissance
Et moi je ne suis pas bien né
Là-bas
Loin de nos vies, de nos villages
J’oublierai ta voix, ton visage
J’ai beau te serrer dans mes bras
Tu m’échappes déjà, là-bas
J’aurai ma chance, j’aurai mes droits
N’y va pas
Et la fierté qu’ici je n’ai pas
Là-bas
Tout ce que tu mérites est à toi
N’y va pas
Ici, les autres imposent leur loi
Là-bas
Je te perdrai peut-être là-bas
N’y va pas
Mais je me perds si je reste là
Là-bas
La vie ne m’a pas laissé le choix
N’y va pas
Toi et moi, ce sera là-bas ou pas
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
N’y va pas
Libre continent sans grillage
Là-bas
Beau comme on n’imagine pas
N’y va pas
Ici, même nos rêves sont étroits
Là-bas
C’est pour ça que j’irai là-bas
N’y va pas
On ne m’a pas laissé le choix
Là-bas
Je me perds si je reste là
N’y va pas
C’est pour ça que j’irai là-bas
