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Lettre…

  • Posted on septembre 17, 2006 at 0:00

Il y a des choses que je ne comprend pas
Comme tout le monde, sans doute,
Oui, comme tout le monde,
Sauf que je ne vous comprend pas, vous !
Cette retenue, cette pudeur, cette honte, cette gêne,
Que vous placez n’importe où, n’importe quand,
Là où on l’attend le moins,
Que vous placez n’importe comment !
En fait vous êtes gênés de vous-mêmes,

Le Pardon,

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Le pardon, contrairement à l’excuse, est une chose profonde, qui ne devrait se proférer à la légère, et si je distingue le pardon de l’excuse, c’est justement pour donner encore plus de poids au premier, et de légéreté au second.
Disons que le pardon – portant sur une chose lourde, grave, importante -, se voudrait effacement, c’est le but de mon scribouillage du jour…, alors que l’excuse – portant sur une simple maladresse, un manque de tact ou d’une petite chose, porterait plus sur nos rapports au quotidien avec notre environnement.
Nous avons donc souvent à nous excuser, moins souvent à pardonner.
Dans « La Plaisanterie« , Milan KUNDERA, écrit : Les hommes se fourvoient souvent dans une fausse croyance. Celle que rien ne sera jamais oublié, mais que tout sera pardonné. Alors qu’en fait, rien ne sera pardonné mais tout sera oublié. , cette phrase souvent et encore aujourd’hui m’interpelle.
On a tous en tête le fameux « …/…comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés... » , mais cette déclaration ne définit pas le pardon.
Mon agnosticisme m’empêche de surcroît de porter un grand intérêt à ce principe.

L’Introversion, une donnée féminine ?

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L’extraverti s’oriente d’après les faits extérieurs donnés, l’introverti se réserve une opinion qui se glisse entre lui et la donnée objective.

L’introvestissement est féminin, il découle de l’éducation de retenue, de bienséance – de bridage, je dirais – qu’il se doit à une fille. Tout est toujours bridé chez la femme, le summum a été atteint au XIXème début du XXeme siècle avec l’invention du corset, après le bridage de l’esprit, celui du corps, et même si aujourd’hui cet instrument a disparu, une nouvelle dictature, sinon plus douce, en tout cas plus discrète, continue de façonner les corps.
Alors que Jésus dit « aimez vous les uns les autres« , « vous êtes tous égaux« , c’est l’homme, le mâle, qui a érigé des règles bridant la femme dans un rôle de passivité, de soumission, et d’abnégation de son être. Les prophètes femmes on peut en chercher, on n’en trouveras pas ! L’Eglise, cette institution que je déteste, à fait des ravages, par sa position vis-à-vis de la femme. Impure dès l’origine, faible (tant pour la chair que par son esprit qui impose la présence d’un pater-familiae), lubrique, peu fiable dans sa nature (les hommes la surveilleront), sa destinée est celle d’être soumise (à son maître), et l’Eglise va jusqu’à reconnaître la nécessité du châtiment corporel comme nécessaire, pourvu qu’il soit juste et équilibré à la faute (sic !!)