La prégnance de l’éducation et du poids de la vision attendus par la société au sens large, est une réalité dont je ne cesse de dénoncer assez régulièrement l’influence parfois néfaste, voir négative sur les rapports hommes-femmes ou même sur les comportements pré-supposés attendus des uns et des autres. L’une des caractéristique de ctte prégnance au féminin, font d’elles des non-battantes, et des résignées – implicites – cibles, tradition vivace d’une société patriarcale de l’homme maître du foyer, conduisant les affaires au coté d’une épouse dépourvue de prérogatives autonomes. La suppression de la puissance paternelle n’est après tout pas si vieille (4 Juin 1970).
L’éducation des filles, encore aujourd’hui, ne laisse que peu de place à l’initiative, à la volonté de combattre, à la mise en avant, à la contestation. Ce qu’apprend cette éducation c’est – tout intérieurement et implicitement -essentiellement la résignation, l’effacement et la discrétion. Et on retrouve bien évidemment cet ensemble, une fois devenue adulte.
Le monde du travail en est une excellente vitrine, même s’il n’est pas le seul exploitable.
Une étude récente (mars 2006) sur la syndicalisation européenne le démontre encore.
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