Mes textes présents sont plus rares que mes textes passés, Il faut dire qu’à présent ma vie est d’une douce monotonie, qui m’assoupit quelque peu, parfois.
Heureusement, il reste le jeu si complexe des relations humaines et en ce domaine rien n’est simple. Rien n’est jamais acquis, rien n’est jamais assuré.
C’est entendu je fuis le monde des normaux, je n’ai été que trop catalogué, épinglé, raillé, pour avancer fort prudemment dans ce qui constitue Votre monde.
Et quant à ceux qui m’ont parfois accueilli, ils m’ont le plus souvent, exploité, utilisé, sans réelles contreparties, et même pourquoi être pudiques, sans contreparties du tout, d’ailleurs.
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Un coup de bambou
Rapport Parlementaire sur l’enquête dite d’OUTREAU
Né du scandale de l’affaire dite d’OUTREAU, la création de cette commission d’enquâte parlementaire en décembre 2005, fit couler beaucoup d’encre lors de sa mise en place,et son intention affiché d’avoir des débats à huis clots.
En fin de compte, plus de 221 personnes entendues en retransmission publique pour la plupart, ont placé tant les parlementaires que l’institution judicaire sur la place publique, pour un débat et une interrogation citoyenne de cette institution.
Une société à la justice qu’elle se mérite, il était temps pour elle d’en prendre le pouls et de percer ces méthodes de fonctionnement, qui font un modèle désormais quasi-unique de par le monde, puisque bâti sur un système inquisitorial encore relativement fort.
La magistrature, inquiéte de voir se soulever le dessous de ses robes, s’est inquiété de ce soit disant empiétement du législatif sur le judicaire, oubliant d’ailleurs que dans le fonctionnement de nos institutions le judiciaire n’est pas défini comme un pouvoir autonome, le Parquet étant soumis à l’exécutif, etles constitutionnalistes parlent d’ailleurs d’autorité judiciaire et non pas de pouvoir judiciaire, spécificité typiquement française qui n’en compte pas qu’une, citons cet autre particularité de la dualité des compétences administratives et judiciaires. Ce petit monde feutré n’a ni a avoir peur de la lumière, ni de l’exposition aux débats, car tant que la justice restera rendu par des hommes et des femmes, et il est à souhaiter qu’elle le reste longtemps encore – elle sera faillible. Et s’interroger sur ces défaillances n’est pas jeter une suspiçion globale, mais simplement un interrogation, une halte nécessaire pour que ceci, tout ceci, ne se reproduise plus jamais.

Femmes et Syndicalisation
La prégnance de l’éducation et du poids de la vision attendus par la société au sens large, est une réalité dont je ne cesse de dénoncer assez régulièrement l’influence parfois néfaste, voir négative sur les rapports hommes-femmes ou même sur les comportements pré-supposés attendus des uns et des autres. L’une des caractéristique de ctte prégnance au féminin, font d’elles des non-battantes, et des résignées – implicites – cibles, tradition vivace d’une société patriarcale de l’homme maître du foyer, conduisant les affaires au coté d’une épouse dépourvue de prérogatives autonomes. La suppression de la puissance paternelle n’est après tout pas si vieille (4 Juin 1970).
L’éducation des filles, encore aujourd’hui, ne laisse que peu de place à l’initiative, à la volonté de combattre, à la mise en avant, à la contestation. Ce qu’apprend cette éducation c’est – tout intérieurement et implicitement -essentiellement la résignation, l’effacement et la discrétion. Et on retrouve bien évidemment cet ensemble, une fois devenue adulte.
Le monde du travail en est une excellente vitrine, même s’il n’est pas le seul exploitable.
Une étude récente (mars 2006) sur la syndicalisation européenne le démontre encore.
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Adieu mes idéaux,
Adieu mes idéaux perdus
Je ne vous exposerais plus,
Je garderais pour moi ces rêves illusoires,
D’un monde où le mot humanité,
Aurait tout son sens.
J’ai crû trop longtemps en vous,
Vous avez été ma foi et mon soutien,
Pour vous, vous défendant,
J’ai été raillé, moqué, et catalogué,
Comme un gentil idéaliste peu sérieux,
Peu crédible, pas à sa place dans ce monde,
J’ai rêvé du monde Martin Luther King
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Discours de Robert BADINTER
Monsieur le président, mesdames, messieurs les députés, j’ai l’honneur au nom du Gouvernement de la République, de demander à l’Assemblée nationale l’abolition de la peine de mort en France.
…/…
La France a été parmi les premiers pays du monde à abolir l’esclavage, ce crime qui déshonore encore l’humanité.
Il se trouve que la France aura été, en dépit de tant d’efforts courageux, l’un des derniers pays, presque le dernier – et je baisse la voix pour le dire – en Europe occidentale, dont elle a été si souvent le foyer et le pôle, à abolir la peine de mort.
Pourquoi ce retard ? Voilà la première question qui se pose à nous.
Ce n’est pas la faute du génie national. C’est de France, c’est de cette enceinte, souvent, que se sont levées les plus grandes voix, celles qui ont résonné le plus haut et le plus loin dans la conscience humaine, celles qui ont soutenu, avec le plus d’éloquence, la cause de l’abolition. Vous avez, fort justement, monsieur Forni, rappelé Hugo, j’y ajouterai, parmi les écrivains, Camus. Comment, dans cette enceinte, ne pas penser aussi à Gambetta, à Clemenceau et surtout au grand Jaurès ? Tous se sont levés. Tous ont soutenu la cause de l’abolition. Alors pourquoi le silence a-t-il persisté et pourquoi n’avons-nous pas aboli ?
Ce que la société fige
Je suis un mâle. Non, je ne dirais pas homme, car la femme aussi en est un, la femme est un homme comme les autres. Elle est femelle simplement. J’apprécie beaucoup les anglo-saxons au moins pour ça. Leurs fiches d’état civil ou d’identité sont libellés Male ou Female, jamais « man » !! C’est plus précis, c’est plus vrai, c’est plus respectueux du genre féminin. Ils raisonnent en « gender », et non pas en « sex ».
Donc le fait est entendu, je suis en théorie un mâle, grand, pas très carré malheureusement, à la barbe un peu déficiente qui ne me permet pas de la faire pousser et l’afficher, car pleine de trous et d’insuffisance pileuse sur les joues notamment.
I’VE LEFT THE GODFORSAKEN TOWN…
I’ve left the Godforsaken town,
Today !!
Je me suis offert le plus beau cadeau d’anniversaire qui soit,
J’ai quitté ce bled perdu du Nord,
Dans lequel j’avais du me poser.
Je suis chez moi, là ou je voulais venir,
C’est le premier jour, le premier soir,
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Sommes nous libres parmi les autres ?
J’ai souvent écris et claironné que les autres m’indifféraient, que [je m’en foutais et dans le même temps des textes plus incendiaires encore se révoltaient contre cette dictature de l’ordre sociétal d’apparence. Je deviens plus sage, je dois vieillir sans doute, et aussi mon retour à la surface sous une nouvelle forme me fait voir les choses autrement.
Je sais aujourd’hui que condamné à vivre au milieu des autres, il faut avant tout assumer ce que l’on est, et savoir distancier cette relation involontaire que nous avons avec notre environnement.
Fin de ma première vie
La fin de l’année 1997 marque un tournant dans ma période de dèche et de galère.
Car si jusque là je sombrais tant matériellement que psychologiquement, après la fin de l’année 1997, je continuerai de sombrer matériellement c’est clair, mais psychologiquement je ne me laisserai plus aller, du moins plus du tout de la même façon.
Que c’est-il donc passé en cette fin d’année 1997 ?
Deux ans maintenant que je galère de petits boulots en petits contrats, jamais suffisants pour relancer ou réaugmenter mes droits aux Assedics, qui s’épuisent. Il faut travailler quatre mois pour gagner 120 jours d’indemnisation, pernicieux système puisque les bons C.D.D. ne font de toute façon jamais plus de trois mois !!! Lire la suite ‘Fin de ma première vie’
