Le 8 Mars, c’est – depuis quelques années – la journée internationale de la Femme.
Vivant étroitement à l’intérieur de l’hexagone, peu informé de la situation réelle d’autres pays, sinon que par quelques lectures, il me vient parfois à espérer qu’un jour, dans ce pays cette journée soit déclarée grande cause nationale.
Ce vieux pays, aux traditions si bien ancrées, et au conservatisme si bien pensant, il suffit de voir le problème de la légalisation de l’herbe, de l’adoption par les couples homos et des droits successoraux, des commentaires acerbes des politiques dès qu’une femme prétend « prendre la place« , quand ce n’est pas ceux – de nature typiquement féminine – reçus par telle ou telle dirigeante d’une grande centrale syndicale à l’occasion d’une réforme, celui aussi des institutions qui ne voient la juge qu’au travers de « le juge », le président ou le professeur qu’au masculin. Même si,- est je le reconnais bien volontiers -, le guide de la féminisation des noms de métiers, n’a pas toujours été très heureux dans ces prescriptions, en la matière….. Mais combien y avait il de femmes à son élaboration ?
