Le partage des tâches ménagères a plus évolué dans les mentalités que dans les faits. Ce qui provoque de fréquentes erreurs d’appréciation.Chacun a dans son entourage quelques valeureux exemples d’hommes, héros domestiques modernes, tellement mythigiés qu’ils deviennent l’arbre qui cache la forêt des inégalités persistantes.
Il faut donc sans cesse retourner au réel, comprendre la dynamique complexe des résistances, et la subtilité des évolutions particulières.Car l’égalité n’est ni une petite affaire, ni une question technique. Elle ne se réduit pas non plus à un affrontement politique entre le groupe des hommes et le groupe des femmes. Elles met en jeu les profondeurs anthropologies des individus engagés dans la reformulation de leurs identités.
Casseroles, Amour et Crises
Mon Frère,
Adieu mon frère,
Au revoir plutôt.
Sept ans que tu es parti,
Sept années déjà,
Que nous n’avons plus discuté
Débattu, polémiqué, échangé,
Toi, qui m’as dit un jour,
Vois tu comme je me souviens,
Toi qui m’as dit un jour,
Que par ce que j’avais vécu,
A force de rêver
Je suis un rêveur,
Je dois être un idéaliste,
La musique me fait parfois pleurer… les yeux,
Et envahit mon esprit,
Faisant remonter des souvenirs,
S’entrechoquer des centaines de questions,
Toutes en même temps,
De sorte qu’aucune ne ressort vraiment.
Lire la suite ‘A force de rêver’
Jour de rêve !
Il y a des mardi heureux,
Certains plus que d’autres,
Et certains même unique !
Celui d’aujourd’hui est unique !
Je viens de casser la spirale,
Celle qui plus d’une fois
A failli m’entraîner vers le bas,
Tout en bas,
Dans la rue, ou les gens ne se retournent plus,
Dans cette tranche de la population,
Que l’on oublie, ne voulant pas y croire,
Telegraph Road
DIRE STRAITS (Mark Knopfler)
Que dire de cette chanson sinon que c’est un chef d’oeuvre. Le talent de Mark Knopfler s’y savoure pleinement, avec des solos enivrants longs de plusieurs minutes… et un batteur déchainé.
Surtout la fin où les musiciens se donnent au maximum !!
Alors, certes, n’en déplaise à certains qui préfèrent la soupe commerciale
, ce morceau n’est pas de la toute dernière fraîcheur – moi non plus, d’ailleurs ! -, mais il fait parti des disques indispensables à posséder. En tout cas, lui au moins, il n’a pas pris une ride…
Fermez les yeux, laissez vous emporter…, vous regretterez que l’extrait soit si court !
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Brothers In Arms
DIRE STRAITS (Mark Knopfler)
L’un des plus beau texte que je connaisse, servi par une musique d’une douceur et d’une clarté encore inégalée, émouvante grâce à ses nappes de synthéseurs et les quelques notes de guitares disséminées de çi, de là mais toujours au moment juste, histoire de faire surgir quelques frissons bien agréables.
Ce « Brother In Arms » en concert est un vrai régal, pour le spectacle, la qualité de la prise de son, et évidemment la beauté de ce texte, qui constitue LE morceau de Mark Knoppfler.
Paroles et traduction
It’s a little word…..
Ca fait maintenant deux mois que je bosse,
Dans ce centre commercial,
Pour faire le ménage dans trois magasins.
Ca fait maintenant un mois que les cours,
Ont repris au CUEFA,
Et que je commence à me demander,
Si je n’ai pas fait une connerie en prenant
Sciences Eco comme option, car les maths attachés
A cette option commencent déjà à me faire souffrir !
Mais je m’égare, je m’égare…
J’étais parti pour parler des trois magasins !
La considération pour autrui est bien peu de chose….
Voici deux ans que je suis à Grenoble à présent
Deux ans que mine de rien j’avance,
Mais deux ans de luttes aussi,
Pour joindre les deux bouts.
De petits boulots en petits contrats
D’heures de cours, en préparation à la bibli,
Mes journées sont bien remplies.
J’aime mon petit job de cette année,
Lire la suite ‘La considération pour autrui est bien peu de chose….’
Une bien brève rencontre…
Il sort parfois d’une relation courte, très courte des choses surprenantes, dont le fond vous échappe, et dont on cherche vainement à savoir ce qu’il en aurait été si….
C’est peut-être celà la destinée….
Sur ce Blog : Voir le livre cité en bas du texte
Je me souviens de toi,
Aujourd’hui que je suis revenue à Lyon.
Finie mon aventure Dijonnaise,
Terminé la mission à Annecy,
Je suis redevenu comme avant,
Comme avant de partir de Lyon,
Et puis aujourd’hui d’y être revenu,
Je me souviens de toi,
Lire la suite ‘Une bien brève rencontre…’
Des ravages du manque de sincérité dans les relations humaines
Olivier Bardolle poursuit sa recension des caractères contemporains. Il plonge ici sa plume en forme de scalpel dans une plaie secrète des sociétés contemporaines : la fausseté.
Une lecture à déconseiller à tous les Tartuffes qui ne riront pas de se voir si nus dans le miroir que leur tend l’auteur du Monologue implacable.
Tout en reconnaissant que l’humanité ne résisterait pas à une semaine de franchise totale, l’essayiste s’attache au fonctionnement d’un monde, le nôtre, pour lequel le réel est devenu un produit de luxe, très au-dessus de ses moyens. Sous le règne advenu du simulacre et de la simulation, les humains ne parviennent plus à communiquer que sur le mode de l’insincérité.
I’d Do Anything For Love
Nous avons tous un moment dans notre vie où nous nous sommes sentis capable d’affirmer aussi fort et aussi loin que I’d Do Anything For Love.

Paroles, traduction, extrait sonore
A André,… à qui je dois tant !
A toi, à qui je dois tant,
Et ce dont je suis aujourd’hui.
Rencontré au détour d’un couloir de la fac,
En 1998, lorsque tu me passas 200 balles,
Pour finir mon mois,
Avec un ton bourru,
Qui ne souffrait pas la contradiction.
Nous avions de commun, un âge supérieur
A la moyenne pour aller à la fac,
Lire la suite ‘A André,… à qui je dois tant !’
Je suis las…
Je suis las !
Je ne sais pas ce que j’ai aujourd’hui,
Mais je suis las !
Sans doute la visite de l’EdF ce matin,
Venu me couper le courant.
Sans doute l’hiver aussi et ces jours si gris
Si froid, quoiqu’il n’y ait pas que les jours
Qui soient si froid !
Mon retard de loyer qui s’accumule,
L’expulsion me pend au nez au printemps
Le printemps….. !!
L’électricité n’a pas été coupé, Lire la suite ‘Je suis las…’
A toi qui a cru…
A toi qui as cru à mon beau couple,
Quand il se cassait la gueule.
A toi qui m’as cru patron dégµeulasse,
Quand j’étais artisan, sans employé(e)
A toi qui m’as cru junkie,
Quand je n’étais que curieux.
A toi qui m’as cru ivrogne,
Quand je n’étais que mal dans ma peau.
A toi qui m’as cru bisexuel
Quand je vadrouillais à gauche, à ¤roite.
A toi qui m’as cru hétéro,
Quand je faisais mes découvertes homos.
A toi, qui m’a cru homo,
Lire la suite ‘A toi qui a cru…’
Le 8 Mars
Le 8 Mars, c’est – depuis quelques années – la journée internationale de la Femme.
Vivant étroitement à l’intérieur de l’hexagone, peu informé de la situation réelle d’autres pays, sinon que par quelques lectures, il me vient parfois à espérer qu’un jour, dans ce pays cette journée soit déclarée grande cause nationale.
Ce vieux pays, aux traditions si bien ancrées, et au conservatisme si bien pensant, il suffit de voir le problème de la légalisation de l’herbe, de l’adoption par les couples homos et des droits successoraux, des commentaires acerbes des politiques dès qu’une femme prétend « prendre la place« , quand ce n’est pas ceux – de nature typiquement féminine – reçus par telle ou telle dirigeante d’une grande centrale syndicale à l’occasion d’une réforme, celui aussi des institutions qui ne voient la juge qu’au travers de « le juge », le président ou le professeur qu’au masculin. Même si,- est je le reconnais bien volontiers -, le guide de la féminisation des noms de métiers, n’a pas toujours été très heureux dans ces prescriptions, en la matière….. Mais combien y avait il de femmes à son élaboration ?


