Nous avons besoin d’une critique des valeurs morales, il faut commencer par mettre en question la valeur même de ces valeurs, et cela suppose une connaissante telle qu’il n’en a jamais existé jusqu’à présent et telle qu’on ne l’a même pas souhaité. Dans quelles conditions l’Homme a-t’il inventé les jugements de valeur bon et méchant ? Et quelle valeur ont-ils eux mêmes ? Ont-ils jusqu’à présent inhibé ou favorisé le développement de l’humanité ? Sont-ils signes de détresse, d’apprauvissement, de déclin de la vie ? Ou expriment-ils au contraire, la plénitude de la vie, sa force, sa volonté, son courage, son espérance, son avenir ?

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Comme la République, de PLATON, le Léviathan est un des textes fondateurs de la philosophie. Hobbes s’attache à démontrer que les individus considérant leur état de nature, effrayés par l’exacerbation mortelle de leurs passions, décidèrent – par leur faculté propre de vouloir et de penser -, de se doter d’une loi commune, artificielle, q’un individu ou une assemblée aura pour tâche d’élaborer et de mettre en oeuvre. Ce n’est donc plus dans le divin que la loi se fonde, mais dans l’humanité.

Continue reading Le Léviathan, Thomas HOBBES
La Cour de Cassation, plus haute juridiction française, statuant en Cour de Révision, a donc décidé…
SEZNEC restera coupable, il n’y aura pas de révision, malgré une requête introduite en son temps par la Ministre de la Justice elle-même, suivi d’un réquisitoire de l’Avocat général décrivant la machination policière et donc favorable à la révision….
Les vieilles barbes ont parlées…. !
Les gardiens du temple…, comme le dénonçait au temps de la tristement affaire d’Outreau, un avocat.
Certe, de façon positive, on considérera que très récemment, la Haute Cour s’est infligée une violence inouïe avec l’affaire Patrick DILS, il ne faudrait pas, que toutes affaires sujettes à cautions et à critiques, vienne encombrer la Cour de Révision, vous comprenez…. !
Continue reading Justice ou Gardiens du Temple ?
Ce soir , j’ai ……
Envie de pleurer, en écoutant « Your Song »
Envie de crever, en écoutant « My Epitath »
Mais c’est beau, « Your Song« …,
C’est beau et c’est si con,
D’être là à ne rien faire,
A n’être rien,
A ne rien attendre,
Continue reading Ce Soir, J’ai…
C’est le débordement, il faut que je trouve moyen de le dire
De dire ce que vous avez été ou êtes pour moi,
Et il faut que je n’oublie personne, ni ceux ou celles passés,
Ni ceux ou celles présentes.
Un présent qui je le sais a une fin cette année,
Année maudite, qui a pour nom Septembre.
Alors je vais vous dire aujourd’hui,
Ce qui parfois me fait penser à vous,
A ce que je souhaites, ce que je vous souhaites,
Pour vous,
Malgré tout parfois,
Malgré les coups durs,
Continue reading Pour Vous…
Elton John
Cette chanson qui me touche particulièrement, c’est « Your Song », (1970-71 année incertaine) symbolisant ce que je n’aurais jamais, constituant le vide de ma vie.
Je livre la traduction et l’extrait sonore de cette chanson aujourd’hui, deux textes écrits les :
11/05/2002 —> « Pour vous…« ,
et le
24/11/2006 —> »Ce soir, j’ai…« ,
se rattachent plus particulièrement à cette chanson…
Extrait et paroles (traduites) ici
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Continue reading Your Song
Cette berceuse (Lullaby) est peut-être de Londres, en tout cas elle est matinée façon Irlande, et l’on y sent tout à la fois la douceur des paysages verdoyants de l’Irlande, et sa beauté sauvage par la voix rocailleuse de Shane Mac Gowan, venant se poser sur cette douce mélodie.
Evidemment, j’adore plus que tout autre le dernier couplet !

| Lullaby Of London |
Berceuse Londonnienne |
As I walked down by the riverside
One evening in the spring
Heard a long gone song
From days gone by
Blown in on the great North wind
Though there is no lonesome corncrake’s cry
Or sorrow and delight
You can hear the cars
And the shouts from bars
And the laughter and the fightsMay the ghosts that howled
Round the house at night
Never keep you from your sleep
May they all sleep tight
Down in hell tonight
Or where ever they may be
As I walked on with a heavy heart
Then a stone danced on the tide
And the song went on
Et la chanson continuait
Though the lights were gone
Bien que les lumières soient éteintes
And the North wind gently sighed
And an evening breeze coming from the East
That kissed the riverside
So I pray now child that you sleep tonight
When you hear this lullaby
May the wind that blows from haunted graves
Never bring you misery
May the angels bright
Watch you tonight
And keep you while you sleep |
Comme je marchais le long du fleuve
Un soir de printemps
J’ai entendu une vieille chanson
Des jours perdus
Porté par le vent du Nord
Bien qu’il n’y ait pas
un seul cri
De peine ou de joie
Tu peux entendre les voitures
Et les cris dans les bars
Et les rires et les chahutsPuisse les fantômes qui hurlent
Dans la maison la nuit
Ne jamais t’empêcher de dormir
Qu’ils dorment tous
Cette nuit en enfer
Où qu’ils soient
Alors que je marchais avec le
coeur gros
Une pierre était portée par la marée
Et la chanson continuait
Bien que les lumières soient éteintes
Et que le vent du Nord soupirait
Et que la brise du soir venait de l’Est
Embrassait le bord du fleuve
Ainsi, enfant, je prie que tu dormes ce soir
Lorsque tu entendras ma berceuse
Puisse le vent qui vient des tombes hantées
Ne t’apportes jamais de douleurs
Que les anges lumineux
Veillent sur toi ce soir
Et te gardent comme tu dors |
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Continue reading Lullaby Of London – The Pogues
Je pensais déjà avoir connu des situations merdiques, compliquées, et incompréhensibles à souhait !
Et bien, je n’avais encore pas fait le tour complet !
Il m’en est arrivé une exceptionnelle, savoureuse à l’inouï, et illustrant encore tant et tant la pauvreté, la médiocrité, l’incompréhension des rapports que l’on dit humains, compte tenu de ce qu’est justement le soit disant être humain d’aujourd’hui !
L’expliquer serait long, fastidieux, et avouons le sans intérêt !
Mais ce faire qualifier d’élément perturbant, contrariant, par le fait d’une personne qui ne me connait pas, a quelque chose de totalement sur-réaliste.. !!
Pincez moi, je rêve !
Continue reading Gare au Gorille !
Texte original, ici
Fille, j’suis une fille ou du moins c’est ce qu’on m’a dit, on m’a collé un joli F au cul et sur mon acte de naissance, c’est sûr, on a maté mon sexe à la maternité, un petit coup d’œil rapide et c’est parti pour toute une vie ki disent.
Ça a l’air con comme ça, on mate ton entrejambe et on se te dit que tu devras mettre ton corps en valeur, être la plus belle possible, mettre des jupes s’il le faut, laisser pousser tes cheveux, être féminine, être hétéro, pondre des gosses… C’est con quand t’y penses, un petit coup d’œil et tu gagnes un kit à vie, soit tu gagnes un F, soit un M. Et point barre, c’est sans compromis, entre les 2, poubelle, chirurgie, réassignation, scalpel et point de suture, ça arrange disent les médecins et autres psychoconNEs. C’est plus simple, c’est propre, ordonné. Rien à voir, laisser passer. C’est la Nature ki disent, mais moi, la Nature, j’y crois pas, j’pratique pas cette religion, je me la colle au cul, la Nature, on en reparlera si je la croise un jour, mais d’ici là, je mangerai sans doute les pissenlits par les racines. Et puis, elle est belle leur prétendue Nature quand tu choisis pour quelqu’unE son sexe à coups de reconstruction acharnée, à coups de couteau, eh, pardon de scalpel et d’injection dans le fessier.
Continue reading A Mutant Female
Les rapports individuels ne sont pas de la qualité de ce que l’on pourrait attendre, espérer, et vivre, c’est indéniable. Beaucoup de sous-entendus, encore plus de non-dits, pour mieux en raconter dans le dos d’ailleurs, beaucoup de jugements issus de son sentiment personnel sans avoir réellement sondé, creusé, la question avec la personne concernée, bref, un monde d’hypocrisie, de faux semblants, et de rapports fallacieux, qui mélange allégrement au sourire-par-devant, les commentaires à l’emporte pièces les plus amènes par derrière. Ces rapports sont ceux prévalants dans tous vos domaines travail, famille, et l’entourage formant ce que vous dénommez si hâtivement parfois, vos ami(e)s.
Continue reading La Bonne Conscience…
Durkheim détermine trois types principaux de suicide. Deux concernent les sociétés modernes : le suicide anomique, caractéristique des crises qu’elles traversent, le suicide égoïste, caractéristique de leur tendance normale au déficit de liens communautaires. Le suicide altruiste se rencontre dans les sociétés à solidarité mécanique, où l’individu se sacrifie pour conforter le groupe.
Il m’est arrivé plus d’une fois ces derniers temps, peut-être même un peu plus que d’habitude, de réfléchir à ce que serait l’interruption de cette vie que je mène.
Evidemment ma recherche de définition, se fait selon Durkheim, le père de la sociologie, et l’auteur du fabuleux ouvrage « Le Suicide » (1897).
Suicide anomique, égoïste ou altruiste ?
Continue reading Ce que serait mon suicide
La France est un pays de vieux !
Fille ainée de l’Eglise, on le sent encore grandement dans sa mentalité, ce pays est peuplé de bigottes qui ont peur de l’autre, et d’une représentation nationale frileuse, flattant cette peur à l’ordre séculaire, sinon millénaire.
Il manque à ce pays un peu d’esprit de tolérance, un peu d’ouverture de l’esprit, tout simplement.
Pendant que l’on discute sans fin du fondement clérical (et de police civile , au sens juriste de la définition), de la famille pour justifier de l’opposition au mariage des homosexuel(le)s qui mettrait en danger l’ordre moral du couple stricto-sensu (aaaaaah mon dieu…. !!!), et de la nécessité pour l’enfant d’avoir une famille aux normes, en se fichant comme de l’an 40 du bonheur, de l’attention, des soins, dont serait entouré cet enfant en fait, des pays avancent sur des sujets autrements plus complexes.
Continue reading La france, un pays de vieux… ?
Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles.
Cette citation de MONTAIGNE (1533-1592) est encore fortement d’actualité, même si aujourd’hui, il faut le reconnaître, on commence – un peu, bien peu, - à écouter les femmes autrement qu’avec une indifférence polie.
Plus contemporain, Pierre BOURDIEU, avec son « Ce Que Parler Veut Dire » notamment, avait déjà posé : La domination masculine est tellement ancrée dans nos inconscients que nous ne l’apercevons plus, tellement accordée à nos attentes que nous avons du mal à la remettre en question.
Continue reading Femme, un être….
Ce n’était que le meurtre d’une femme !
Cette semaine, nous avons reçu à chaque journal télévisé ou flash d’info à la radio, notre dose sur le procès d’assises de C…., meurtrier de son épouse, sous l’empire d’une solide imprégnation alcoolique, doublé d’une déchéance de son statut de vedette du milieu sportif.
Je ne sais pas si celà ne vous a pas heurté, mais personnellement j’ai trouvé extrêmement partial, réducteur, voir dangereux pour le sens de la réparation, de la peine à prononcer vis à vis du meurtre de ce qui est après tout… qu’une femme ?
Continue reading Le traitement de l’information judiciaire….
Récemment, une réflexion m’a pour le moins interpellé. Il s’agissait d’une conversation anodine, sur le thème du petit café du matin. Et j’ai entendu que le prix n’était pas en rapport avec l’apport de l’instant.
Ce sont des considérations de riche !
Pour avoir connu pendant quelques années, l’impossibilité totale de me payer mon petit café le matin, je sais aujourd’hui en savourer la pleine saveur, la pleine saveur de ce petit instant de bonheur, ou nous ne sommes à personne, sinon qu’à nous mêmes, dans ces lieux reconnu pour leur convivialité, même quand on y est seul, les bistrots, les cafés.
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